Bilan | Janvier 2014

Qui dit fin du mois de janvier, dit premier bilan de l’année. Loin d’être mon mois favori — nouvelle année, nouveau semestre, stress des résultats d’examens qui n’arrivent pas —, j’ai tout de même eu la chance d’avoir quelques bonnes surprises, sinon sur le plan universitaire et personnel, du moins sur le plan culturel. Le format du bilan, vous allez vous en rendre compte, a légèrement changé. Non pas pour le plaisir de défaire les habitudes, mais simplement parce que je pense que ça me correspond mieux de la sorte. Cependant, ça risque d’être un peu long, donc n’hésitez pas à me donner votre avis !

Du côté des livres …

Ce n’est un secret pour personne, Northanger Abbey est certainement le roman de Jane Austen que je préfère. Drôle, satirique et intelligent, il nous permet de découvrir l’auteure sous un autre jour. Catherine Morland, malgré sa naïveté, est une héroïne profondément attachante et à laquelle je peux m’identifier. Plus jeune — et encore aujourd’hui —, je rêvais d’aventure, de chevaliers servants au passé sombre et peu conventionels, et je me faisais des films assez rapidement. Henry Tilney, quant à lui, est loin du mystérieux Mr. Darcy ou encore de l’impulsif mais tendre Capitaine Wentworth. Et c’est d’ailleurs ce qui me plaît dans ce personnage à mon humble avis sous-estimé : il est, à mon sens, le compagnon parfait. Il est doté d’un humour à toute épreuve, ne se retient pas de se moquer gentiment de notre chère Catherine, a le sens du devoir, tout en restant très humain. On peut lui reprocher son côté un peu « macho », mais comme Jane Austen le souligne, cette caractéristique ne s’appliquait pas qu’à lui. Ceci est particulièrement visible dans un passage où elle mentionne le fait que les hommes apprécient avoir affaire à des femmes moins cultivées qu’eux, qui ont tout à apprendre, pour se sentir en position de supériorité. Northanger Abbey est le tableau imparfait, mais révélateur, de toute une époque : l’auteure ne se prive pas de critiquer ouvertement les romans gothiques du la fin du XVIIIème siècle, de rabattre leur caquet à ceux qui dénigraient les romans en général, et nous offre une œuvre honnête, sincère et mordante.

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La jolie surprise du mois, c’est ce court roman — environ 300 pages si mes souvenirs sont bons — de Maggie O’Farrell, une auteure qui m’était jusqu’alors inconnue. J’ai emprunté ce livre à la bibliothèque sur un coup de tête, mais aussi parce que la première et la quatrième de couverture m’intriguaient. The Vanishing Act of Esme Lennox est l’histoire de deux femmes que deux générations séparent, qui ne se connaissaient pas, qui étaient liées, et qui se rencontrent. Le présent et le passé se mélangent pour nous livrer un récit un peu confus au départ, mais qui nous transporte et nous donne les clés au fur et à mesure. Fait surprenant, il n’y a pas de chapitres ! C’est assez déroutant, mais s’explique par cette linéarité essentiellement dans une histoire comme celle-ci. Les coupures se font différemment, notamment lorsque l’on passe d’un point de vue à un autre, d’une époque à une autre, d’un événement à un autre. Maggie O’Farrell fait travailler le lecteur : notre rôle est de remettre les pièces du puzzle en ordre. Le style tantôt décousu tantôt poétique m’a beaucoup plu et a ajouté au charme et à la dureté du roman. À travers Iris et Esme, l’auteure nous pousse à nous interroger : comment un simple événement, un simple problème de compréhension, une simple erreur de jugement, peut changer le cours de votre vie. Le thème n’est pas nouveau, mais il est admirablement traité. J’ai été révoltée, j’ai eu envie de crier et de pleurer. Le seul défaut que je pourrais trouver à ce livre, c’est sa fin. Pas la fin en elle-même, mais le fait que ça traîne un peu en longueur. J’ai vu que beaucoup de personnes ont été déçues, mais ça n’a pas été mon cas. Je pense que cette fin était intelligente et parfaitement logique.

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Est-il besoin de préciser que Mr. Robert Galbraith est en réalité Mme. J.K. Rowling ? La nouvelle avait fait l’effet d’une bombe quelque temps après la sortie de ce nouveau roman. Loin d’Harry Potter, mais dans la lignée de The Casual Vacancy, The Cuckoo’s Calling est une intrigue policière contemporaine, premier opus d’une nouvelle série. Cormoran Strike est un détective privé dont le montant des dettes est inversement proportionnel au nombre de ses enquêtes en cours. Comprenez : il est sans le sou, et ce n’est pas le travail qui l’étouffe. Quand Robin, sa nouvelle secrétaire dépêchée par l’agence d’intérim’, arrive, il se demande 1. comment il va bien pouvoir la payer, 2. ce qu’il va bien pouvoir lui donner à faire. Puis, comme par magie, un nouveau client fait son entrée. Le frère de Lula Landry vient demander à Cormoran d’enquête sur la mort de sa sœur, qui se serait soit-disant suicidée, d’après les conclusions de la police. Il n’y croit pas et veut tout mettre en œuvre pour que la vérité éclate. Nous suivons donc les tribulations de notre sacré duo. L’auteure nous emmène d’interrogatoire en interrogatoire, en profite au passage pour nous glisser quelques éléments intéressants sur la vie privée de nos deux protagonistes, et pour faire la lumière sur leur caractère. Le détective est un ancien soldat qui a perdu sa jambe en Afghanistan, qui a perdu sa compagne au tout début du roman, et qui se laisse un peu aller. Robin est une jeune femme motivée, fraîche, mais intelligente, qui a de la jugeote. J’avoue que j’aurais aimé en apprendre un peu plus sur elle. Ce que j’apprécie, c’est que nous suivions véritablement l’enquête : ici, nous n’avons pas un héros qui court on ne sait pas trop pourquoi, qui saute d’un train pour sauver sa peau ou qui se fait poursuivre par la CIA. Non, c’est très terre-à-terre, et ça me plaît. L’enquête en elle-même tourne un peu en rond au bout d’un moment, on va en avant, en arrière, si bien qu’on ne sait plus toujours où nous sommes. Cependant, j’ai été agréablement surprise de découvrir le « nouveau » style de l’auteure, beaucoup plus mature et plus évolué. J’ai même relevé quelques citations croustillantes au cours de ma lecture.

Si The Vanishing Act of Esme Lennox était une belle surprise, Esprit d’hiver a été une petite déception. Une mère et sa fille se retrouvent coincées chez elle le jour de Noël : la tempête fait rage, les invités ne peuvent venir et le mari / père est lui aussi bloqué par la neige. Dans ce huis clos angoissant, Laura Kasischke cherche à décortiquer les relations entre cette mère — Holly — et sa fille — Tatiana. Tout au long du roman, nous sommes dans la tête de Holly, nous suivons la moindre de ses pensées, le moindre de ses gestes. Nous prenons connaissance de son passé, du passé de sa fille, de ses réflexions personnelles sur la maternité. Cet aspect-là m’a beaucoup intéressée, même s’il est évident que l’auteure a mis l’accent sur les sentiments les plus extrêmes. Rage, violence, puis calme après la tempête, puis de nouveau cette colère sourde qui envahit le personnage. Nous sommes pris dans un tourbillon d’émotions contradictoires … Qui m’a lassée. Pour renforcer notre malaise, Laura Kasischke utilise un procédé qui ne remporte bien souvent pas mon suffrage : la répétition. Sans cesse, elle nous rappelle les mêmes détails, les mêmes pensées. Je comprends parfaitement l’utilité de cet outil, et je pense que cela donne un côté très réaliste au roman — après tout, ce qui se passe dans notre esprit n’est qu’éternelle répétition, surtout lorsque nous nous focalisons sur un problème particulier —, mais là, ça m’a dérangée. J’ai apprécié l’histoire, l’intention, et je ne peux pas dire que je n’ai pas « aimé ». Le thème en lui-même m’intéresse, et j’ai très envie de découvrir d’autres romans de cette auteure, en espérant avoir un avis plus tranché.

Le Passeur est un roman dont j’ai beaucoup entendu parler étant plus jeune, sans jamais y prêter réellement attention. En lisant un article sur les nouvelles adaptations cinématographiques qui allaient sortir cette année, j’ai vu que ce roman était dans la liste. Je ne sais pas si j’irai voir le film, mais j’ai eu envie de me plonger dans le livre. J’ai été surprise de découvrir qu’il s’agissait du premier tome d’une tétralogie. Nous suivons Jonas, un garçon de 12 ans qui habite dans un monde … Un peu particulier. Il vit au sein d’une communauté où les Anciens choisissent votre compagnon, la maison dans laquelle vous allez habiter, le nombre d’enfants que vous allez avoir et votre futur métier. Justement, la Cérémonie des 12 ans, la dernière, est celle qui doit vous apprendre la nature de votre travail, pour que vous pouviez ensuite vous former. Mais Jonas se voit attribuer une tâche bien particulière, qui va changer sa vie … Il m’est difficile de vous donner un résumé plus précis sans trahir l’histoire ou vous en révéler trop. Tout ce que je peux vous dire, c’est que j’ai été conquise. Je suis peu familière avec les dystopies, mais j’apprends à les apprécier — en sélectionnant celles qui sont susceptibles de me plaire. J’aime aussi les livres « pour enfants », quoique celui-ci soit suffisamment profond pour qu’il me parle. Je suis contente d’avoir attendu aussi longtemps pour le lire : mes sens sont plus aiguisés et ce que j’ai lu m’a vraiment touchée et marquée. J’ai vraiment hâte de mettre la main sur les autres tomes, de retrouver la jolie plume de Loïs Lowry, son talent, sa poésie, la façon dont elle dit les choses de manière détournée pour frapper encore plus fort.

Du côté des films …

Pas mal de nouveautés et quelques revisionnages ce mois-ci. Je tiens à jour la liste de mes films vus sur mon blog, donc si cela vous intéresse, vous pouvez y jeter un œil, sachant que je ne compte pas chroniquer chaque film — cela serait beaucoup trop long et pas nécessairement passionnant.

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L’enfant en moi s’est déchaînée ce mois-ci. Je n’ai pu m’empêcher d’aller voir avec Émilie La Reine des Neiges au cinéma : il faisait 13°C le jour où nous y sommes allées, j’avais besoin de me détendre, et les avis étaient plutôt positifs. Verdict ? Je n’ai pas été déçue. C’était un bon Disney, avec des chansons entraînantes, une intrigue bien ficelée, des personnages attachants — et d’autres franchement détestables —, et des « paysages » somptueux. Nombreuses sont les personnes qui regrettent le temps des véritables dessins et qui déplorent le fait que Disney soit passé au tout « images de synthèse ». Cependant, je trouve que les derniers dessins animés étaient parmi les plus beaux, visuellement parlant, La Reine des Neiges confirmant cette opinion. Le seul défaut ? C’était beaucoup trop court ! Puisque je me sentais d’humeur à retomber en enfance, j’ai aussi visionné pour la première fois Dragons, des studios d’animation Dreamworks. Je voyais pas mal de gifs sur Tumblr, je ne savais pas de quoi ça parlait, mais on m’avait dit que c’était drôle et plutôt bien fichu … Et je ne peux qu’être d’accord. Je suis tombée amoureuse de Toothless (le dragon) et j’ai été touchée par l’histoire de Hiccup. C’est un bon film d’aventure comme je les aime, avec une bonne dose d’humour et de mignonnitude.

Toujours dans la lignée « films cucus de petite fille », je me suis décidée à regarder The Princess Bride … Et ai été un peu déçue. Cependant, depuis, je n’arrête pas d’y penser et j’ai vraiment envie de le revoir. Il faut vraiment le prendre au second degré, et je dois dire que j’ai hâte de lire le roman duquel le film est tiré. Le méchant est absolument ridicule et Buttercup est niaise à souhait. Le dernier film qui figure dans ce carré, c’est Death at a Funeral (Joyeuses Funérailles en français), la version anglaise. Je suis d’ailleurs profondément énervée de savoir qu’il y a une adaptation américaine … Avec Peter Dinklage. Ils prennent le même acteur dans les deux adaptations, je trouve ça totalement stupide. Bref, mis à part ça, je remercie Alicia de m’avoir permis de profiter de cette formidable comédie au casting parfait. Matthew MacFadyen et Kris Marshall ? Pas de souci, je regarde. Puis les scènes toutes plus loufoques les unes que les autres … Honnêtement, si vous aimez l’humour anglais, si vous voulez voir Rupert Graves (Greg Lestrade) avec les cheveux mi-longs et si vous avez envie de jeter un autre regard sur les enterrements, ce film est pour vous.

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Dans un registre un peu différent, j’ai aussi eu l’occasion de regarder le film Hitchcock, que je n’ai pas pu voir à sa sortie. Le casting fait clairement rêver : Helen Mirren, Anthony Hopkins, Scarlett Johansson, James d’Arcy et Jessica Biel. Le film n’est pas extraordinaire, mais c’est intéressant d’avoir un aperçu de ce à quoi pouvait ressembler la vie privée du maître du suspense. Helen Mirren est impressionnante, parfaite dans le rôle d’Alma Reville, femme du cinéaste. Je ne savais pas qu’elle avait participé au scénario de plusieurs de ses films, et qu’elle était sa patronne avant de l’épouser. J’ai été heureuse d’en apprendre plus à ce sujet, mais j’ai tout de même trouvé que l’on restait trop en surface. J’aurais apprécié une étude un peu plus en profondeur. Autre film acheté et visionné ce mois-ci, Des Hommes sans Loi. J’admire Jessica Chastain pour sa beauté, mais je souhaitais la découvrir en tant qu’actrice, c’est donc chose faite. Le film est sombre, très particulier, pas du tout ce à quoi je m’attendais. Il y a quelque chose de dérangeant dans la façon dont l’histoire se déroule. Je ne saurais vous dire si j’ai aimé ou non, mais je pense qu’un revisionnage s’impose. Les acteurs, cependant, sont excellents : Shia LaBeouf est extraordinaire, ne parlons même pas de Tom Hardy.

J’ai emprunté Cowboys et Envahisseurs à la médiathèque parce que je voulais regarder quelque chose de léger, un bon film d’aventure qui ne prend pas la tête. Et j’ai été vraiment surprise. Je n’ai pas particulièrement aimé — je trouvais que c’était vraiment tiré par les cheveux, et vraiment dérangeant par moments —, et je trouve ça dommage. Je m’attendais à rire et à me détendre, et je n’ai pas été satisfaite à ce niveau-là. Quant au deuxième film que j’ai emprunté, je me suis rendue compte que je l’avais déjà vu, mais en diagonale : il s’agit de Ballroom Dancing, le premier film dans la trilogie de Baz Luhrmann comprenant Romeo + Juliet et Moulin Rouge. Je ne suis vraiment pas fan de ce réalisateur et de ses films, mais j’aime la danse de salon. Si l’univers en lui-même ne m’a pas enthousiasmée, les numéros de danse étaient absolument sublimes, on ne peut pas lui enlever ça. J’aime aussi les deux personnages et la relation qu’ils entretiennent — leur histoire est très épurée, très naturelle au milieu de toute cette ambiance cabaresque.

Du côté du reste …

Comme j’ai déjà beaucoup parlé, je vais brièvement mentionner quelques autres choses qui m’ont plues ce mois-ci et que je tenais à vous faire partager. Je ne vais pas m’étendre sur chaque élément, je pense que ça peut être pas mal. Encore une fois, désolée pour la longueur. Je vous laisse sur ces quelques derniers mots !

DCI Banks : la série a été diffusée sur Arte sur 4 semaines — l’épisode pilote est passé en dernier, faut pas chercher à comprendre. Nous suivons les enquêtes d’Alan Banks, enquêteur à la police du Yorkshire. On ne sait pas grand-chose de son passé, mais on sait qu’il aime le whisky et le jazz. Il est assisté d’Annie Cabott, une jeune recrue qui a tout de même de l’expérience et qui n’hésite pas à lui dire ce qu’elle pense. La série est assez sombre, nous n’avons pas tellement l’occasion de rire, mais les épisodes sont plutôt bien construits. Ce n’est pas parfait, ce n’est pas inoubliable, mais j’ai apprécié retrouver l’inspecteur toutes les semaines.

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6 réflexions sur “Bilan | Janvier 2014

  1. Ce format est sympa. 😉
    Je crois l’avoir déjà dit mais que ton édition de Northanger Abbey est belle ! *-*
    Je n’ai pas encore lu L’appel du coucou mais je tenterai pour voir si ça me plaît aussi ! J’avais beaucoup aimé Une place à prendre. 🙂
    Ah Le passeur ! ❤ Un livre que j'ai découvert à l'adolescence et que j'ai adoré ! Je suis curieuse de découvrir l'adaptation.

    Je n'ai pas encore vu La Reine des neiges mais j'adore la chanson de Elsa lorsqu'elle construit le château. *_* Dragons est un superbe film ! 😀
    J'ai bien envie de voir The Princess Bride aussi.
    Je ne connaissais pas Ballroom Dancing, il me tente bien ! J'ai beaucoup aimé Moulin rouge et Romeo + Juliet pour ma part. Je ne savais pas que c'était le même réalisateur. ^^

    Ah bah tu as mis la vidéo de la chanson dont je parlais. xD

  2. Je trouve ENFIN le temps de te laisser un commentaire !
    Plein de choses à dire !

    J’ai lu 4 des 5 livres de ton bilan o/
    Je suis contente que tu aies lu Esprit d’Hiver même si ça n’a pas été une lecture coup de coeur. Je voulais que tu ressentes ce malaise que j’avais éprouvé à la lecture. Moi aussi les répétitions m’avaient un peu lassée, mais cette histoire est ancrée dans ma tête. J’y repense souvent..

    Je ne savais pas qu’il allait y avoir une adaptation du roman de Lois Lowry !
    J’avais également lu Esme Lennox et je me souviens avoir aimé mais je ne me rappelle pas de l’histoire >< J'espère qu'il te marquera plus longtemps que moi..
    Cuckoo's calling, j'ai prévu de le lire cette année !

    Niveau film : Je connais pas bien Jessica Chastain. Mais tu l'avais déjà vu en tant qu'actrice :O Dans la couleur des sentiments, elle joue Celia !
    J'ai bien envie de tomber sous le charme de Toothless ^^ Et je regrette de ne pas avoir été voir le dernier Disney.. T__T
    Je suis plus que ravie que tu aies aimé DEATH AT A FUNERAL !!!!

    Bien évident j'ai dû écouter 30 fois la petite chanson de Benedict xP
    Et comme je l'avais dit sur le blog de Camille, j'ai quelques réserves quant au court film "Beauty".

    Bon mois de février !

  3. J’aime beaucoup la façon tu as fais ton bilan partner ;p. J’ai bien aimé Northanger abbey même si c’est le roman d’Austen que j’aime le moins. Le passeur m’avait passionné par contre :).
    Comment tu me cite trop pour les films, je suis proud :p. C’est vrai que La Reine des neiges était cool. Dommage que tu n’aies pas autant adoré The Princess bride que moi. J’espère que le deuxième visionnage te plaira plus. Faut vraiment que je regarde Dragons et des Hommes sans loi sinon.
    PS: Let it gooooooooooo !

  4. Grande déception aussi pour Cowboys et envahisseurs, c’est certain que c’était léger, mais le sujet me semblait tellement tiré par les cheveux que j’espérais quand même être surprise…

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