Pseudo-bilan | Février-début Mars 2016

En plus d’avoir lu des livres plutôt cools ces dernières semaines, j’ai aussi vu des films qui déchirent et écouté de la musique qui claque. Il a beau avoir fait un temps pourri en février, j’ai beau avoir passé un mois absolument ignoble d’un point de vue personnel et avoir pris un maximum de retard dans la rédaction de mon mémoire, me dire que j’ai été gâtée au niveau culturel suffit à me redonner un peu de foi et de motivation. Ça, et les playlists superhéros/Marvel/POTC/epic fantasy que je me passe en boucle depuis 2 jours. Donc c’est parti pour un article pseudo-bilan-sans-en-être-vraiment-un.

Livres

Livres-Mars

Début février, je me suis lancée dans L’Héritage de Katherine Webb, livre sélectionné dans le cadre du club de lecture organisé par Victoria du blog Mango and Salt. À la mort de leur grand-mère, Erica et Beth Calcott héritent de Storton Manor, à l’abandon depuis des années. Petites, elles y passèrent tous leurs étés, jusqu’au jour où un terrible incident se produisit. De cet événement, Erica ne garde qu’un vague souvenir ; elle va tout faire pour obtenir des réponses. En faisant le tri dans les affaires de sa grand-mère, Erica découvre d’étranges documents qui vont lui permettre de percer un secret familial enfoui depuis 4 générations. On oscille entre deux récits, l’un qui se déroule en Angleterre au XXIème siècle et l’autre aux États-Unis dans les années 1910. Cette alternance de points de vue crée un dynamisme appréciable, mais aussi un certain suspense. Je me suis vite rendue compte que si j’enchaînais chapitre après chapitre, ce n’était pas parce que le roman était extraordinaire, mais parce que l’auteure avait réussi à me garder en haleine tout du long. En effet, qu’il s’agisse du développement succint des personnages ou de la résolution rapide et un peu facile d’un des secrets, L’Héritage est loin d’être parfait. Il y a quelques longueurs et j’aurais aimé que Katherine Webb insiste encore plus sur l’idée d’héritage, sur la façon dont les choix de chacun peuvent influencer les générations à venir. Néanmoins, j’ai passé un agréable moment en compagnie des deux héroïnes principales, Erica et Caroline (l’arrière-grand-mère), et j’ai bien envie de découvrir d’autres romans de ce type.

J’ai rapidement enchaîné avec Among the Mad de Jacqueline Winspear, 6ème tome des enquêtes de Maisie Dobbs. Les derniers tomes m’avaient laissée sur ma faim et j’avais décidé de faire une petite pause histoire d’être dans de bonnes dispositions au moment de m’y remettre. Je ne sais pas si mon stratagème a marché ou si ce volume était véritablement génial, mais je peux vous dire que ça faisait longtemps que je ne m’étais pas sentie aussi bien à la lecture d’un bouquin. Chaque roman se concentre sur un point précis de l’histoire de la Première Guerre mondiale : le 4ème tome traitait de l’art post-guerre, le 5ème de l’impact du conflit sur les populations roms, et le 6ème s’intéresse aux armes utilisées et aux conséquences désastreuses qu’elles ont eues sur la santé physique et mentale des soldats. Jacqueline Winspear ne met pas seulement en avant le bilan humain — nous avons , en prime, le point de vue du « tueur » —, mais aussi les motivations politiques et scientifiques des acteurs de l’époque. En parallèle, nous découvrons une autre Maisie. Obligée de travailler avec Scotland Yard, elle va réussir à s’affirmer en tant que détective dans un milieu très masculin et machiste. Une sorte de déclic s’opère en elle, et j’ai hâte de voir ce que ça va donner dans les tomes suivants.

Pour rester dans le registre du fun et de la légèreté, je me suis dit que j’allais lire Burial Rites d’Hannah Kent, qui raconte l’histoire vraie de la dernière condamnation à mort en Islande : accusée de double meurtre, avec la complicité d’une servante et du soupirant de celle-ci, Agnes Magnusdottir fut exécutée en 1830. L’auteure nous présente sa propre version de l’histoire, en se basant néanmoins sur des documents officiels de l’époque, dont elle glisse une traduction à chaque début de chapitre. Pour donner plus de poids à ses arguments, elle nous propose un récit à plusieurs voix : celle d’Agnes, celle du Révérend Toti — qu’elle a choisi pour l’accompagner dans ses derniers mois — et celle de Margret — chez qui elle loge jusqu’au jour de son exécution. Ce procédé nous permet d’en apprendre plus sur le passé d’Agnes, bien avant le meurtre, sur la vie religieuse en Islande au XIXème siècle, mais aussi sur la vie politique et judiciaire du pays, alors sous domination danoise. J’ai aimé l’atmosphère feutrée du roman, j’ai aimé tout ce mélange de politique, de religion, de paganisme, et la façon qu’elle avait de parler des choses du quotidien, de la vie d’une ferme, etc. Et pourtant, malgré tout, j’ai eu un peu de mal à rentrer dans l’histoire et surtout à m’attacher aux personnages — si ce n’est à Margret, qui évolue de manière visible tout au long du récit. Il m’a manqué un petit quelque chose pour ressentir l’enthousiasme qui semble avoir pris possession de la majorité des lecteurs de ce roman.

Si je suis ravie de mes lectures, ce n’est pas parce qu’il s’agit de coups de cœur, mais parce que j’ai eu l’impression de sortir de ma zone de confort : j’ai essayé un genre un peu différent avec L’Héritage, j’ai osé lire des choses un peu plus déprimantes avec Among the Mad et Burial Rites et j’ai lu les 3 premiers tomes de Zombillenium d’Arthur de Pins, une BD franchement barrée dont j’attends le 4ème volume avec impatience. Sinon, je poursuis le mois de mars en compagnie de Good Omens de Terry Pratchett et Neil Gaiman !

Films&Séries

Question films et séries, comme je vous le disais, je n’ai pas eu à me plaindre. Je sais que je vous avais promis un bilan en janvier… Mais si je commence à vous parler de tous les films que j’ai vu depuis le début de l’année, on a pas fini. Alors je vais me concentrer sur les derniers-derniers et je reviendrai sur mes coups de cœur de janvier un peu plus tard (paye ta logique).

Commençons par Deadpool de Tim Miller, aka le film que j’attendais depuis 6 mois, le film dont les trailers me faisaient perdre tout contrôle de ma personne à tel point que mes parents ont hésité à me faire interner. Bref, vous l’aurez compris, j’avais placé de grands espoirs en lui… Peut-être trop grands. Attention, je savais que j’allais voir un film de superhéros, je n’y suis pas allée en pensant que ça allait changer ma conception du monde. D’ailleurs, j’ai passé un excellent moment : j’ai beaucoup ri, y avait des scènes d’action assez cools et j’aime toujours autant Ryan Reynolds. Mais 1) ça ne valait pas toute cette excitation et 2) le scénario était quasiment inexistant. Finalement, tout le film est un sketch sans fin. J’espérais que l’humour s’appuierait sur une histoire un minimum solide, sans être révolutionnaire, mais nous avons des méchants et des alliés qui sortent de nulle part et ne semblent pas avoir d’autre utilité que de servir les blagues du héros. Peut-être suis-je trop pointilleuse, mais vu qu’on continue à nous servir des films de superhéros à la pelle (et ça me dérange pas le moins du monde, au contraire), je m’attendais à quelque chose d’un peu plus conséquent. C’était un bon divertissement, sans plus.

And now for something completely different, The Dressmaker de Jocelyn Moorhouse. L’histoire se déroule en Australie dans les années 1950. Tilly Dunnage, couturière de talent, retourne dans son village natal pour s’occuper de sa mère malade… et se venger. Je dirais que ce film est à mi-chemin entre le thriller et la comédie, son atmosphère se rapprochant fortement de celle que l’on peut trouver dans Tamara Drewe ou Secrets de famille. Donc forcément, j’ai adoré. C’est visuellement parfait, les costumes sont à tomber par terre, et les acteurs sont magistraux, que ce soit Kate Winslet, plus rayonnante que jamais, ou Hugo Weaving, extraordinaire en policier aux mœurs quelque peu spéciales (je n’en dis pas plus). Au début, on se demande un peu ce qu’on est en train de regarder, puis on se laisse vite transporter dans ce film étrange et fascinant. Le seul petit défaut qu’on pourrait relever, c’est que les personnages joués par Kate Winslet et Liam Hemsworth (*bave*) sont censés avoir le même âge… M’enfin, c’est pas ça qui va m’empêcher de vous le conseiller x10000000. Évidemment, loi de Murphy oblige, il n’est sorti qu’en Australie et au Canada, donc j’ai bien peur qu’il n’atteigne pas le continent européen.

Je continue avec une sortie récente : Brooklyn de John Crowley. Dans les années 1950, Eilis Lacey part de son petit village irlandais pour tenter sa chance aux États-Unis. Les premiers temps sont difficiles, puis, peu à peu, elle se fait une place à New York, des amis, rencontre un jeune homme dont elle tombe amoureuse. Un tragique événement la force à retourner en Irlande. Étrangère mais encore attaché à son propre pays tout en sachant que sa vie est désormais à New York, Eilis doit désormais faire un choix : rester ou repartir. Le film s’intéresse à ces questions de déracinement et d’intégration au travers d’une jeune fille en quête d’identité représentant tous les rêves et espoirs de sa génération. On voit d’ailleurs bien les différences culturelles entre États-Unis et Irlande. La photographie est absolument magnifique, avec ces couleurs douces et pastel, et j’ai été ravie de retrouver certains acteurs que j’apprécie (Julie Walters, Domhnall Gleeson, Emily Bett Rickards, Jim Broadbent). Je n’ai cependant pas été totalement convaincue par la performance de Saoirse Ronan, qui m’a semblée assez inexpressive, et j’aurais aussi aimé que le réalisateur insiste encore plus sur les difficultés rencontrées par les immigrés lors de leur arrivée à New York. Néanmoins, c’est un beau film, tant visuellement qu’émotionnellement, que je regarderais à nouveau avec plaisir.

Et enfin, j’ai bien envie de vous parler un peu d’À vif de John Wells. Adam Jones est un cuisinier détestable, ancien alcoolique et drogué sur la voie de la rédemption. Après des années à purger sa « peine » en ouvrant des huîtres (ne cherchez pas), il réunit une équipe à Londres, relance un restaurant sur le déclin et n’a plus qu’un objectif : une 3ème étoile Michelin. À dire vrai, j’ai longtemps avant hésité avant de me lancer, sans que je puisse trop vous expliquer pourquoi. Mais bon, vu que ça parle de bouffe, je me suis dit que ça ne pouvait pas être mauvais. Et effectivement, ça ne l’était pas. Le personnage d’Adam Jones est criant de réalisme et interprété par Bradley Cooper avec une grande justesse. Il doit composer avec un passé qui le poursuit, avec un caractère fort et fragile à la fois, et avec une soif de perfection qui en devient handicapante. Au contact de sa nouvelle équipe, il va grandir et apprendre à composer avec les imperfections de chacun, mais aussi et surtout avec les siennes. À vif a la saveur d’un documentaire, tant dans le propos que dans la manière de filmer : on a l’impression d’être en cuisine, d’être plongé dans la même effervescence que les membres de la brigade. À voir pour le réalisme, les fabuleux acteurs (Bradley Cooper, Sienna Miller, Daniel Brühl, Emma Thompson, Omar Sy, Lily James, Uma Thurman, Matthew Rhys, Alicia Vikander et j’en passe)/personnages, la musique et les touches d’humour qui ajoutent un brin de légèreté. Je veux ajouter que j’ai vraiment adoré ce film, qu’il a fait écho à des choses auxquelles je pense régulièrement, que je me suis parfois retrouvée dans le personnage d’Adam, et qu’il y a juste tout ce que j’aime dedans.

Niveau séries, je vais aller vite.

  • La saison 2 d’Agent Carter vient de s’achever et je suis triste de devoir déjà quitter Peggy, Jarvis, Howard et Daniel. J’espère vraiment que la série ne sera pas annulée, surtout vu la façon dont le dernier épisode s’est terminé…

  • Séries en cours : Scorpion (un épisode toutes les deux semaines… POURQUOI ?), Lucifer (♥♥♥), The Doctor Blake Mysteries, Friends (oui, je n’avais jamais regardé Friends et non, je n’ai pas honte), Kaamelott (j’ai décidé de reprendre depuis le début ♥).

Musique

En matière de musique, je me contenterai de vous faire une petite liste des morceaux que j’écoute en boucle en ce moment :

  • Angel of the Morning de Juicy Newton : ceux qui ont vu Deadpool comprendront.
  • Total Eclipse of the Heart de Bonnie Tyler : cette chanson ne vieillit pas. Enfin si. Mais c’est ça qui la rend magique.
  • Fire de Barns Courtney : je suis tombée amoureuse de ce morceau à la minute où je l’ai entendu… dans le générique de fin d’À vif. J’ai fait mes petites recherches sur le net et j’ai découvert que ce jeune homme 1) faisait partie d’un groupe qui s’appelait Dive Bella Dive, 2) avait fait une reprise de My Way totalement improvisée et totalement géniale, 3) avait sorti deux autres morceaux en solo intitulés Goodbye John Smith (magique) et Glitter and Gold. Son style rappelle celui des Black Keys et sa voix celle de George Ezra. Je ne suis donc qu’amour pour ce chanteur.
  • Bole Chudiyan : j’ai fait une initiation à la danse bollywood et je peux vous assure que cette chanson RESTE. Si vous êtes curieux, jetez un œil à la chorégraphie du film dont elle est tirée : c’est kitsch, c’est cliché, c’est parfait.
  • Et enfin le clou du spectacle, le morceau que tout le monde a cru avoir oublié (ou plutôt aurait aimé avoir oublié) (ne me remerciez pas) (remerciez Camille, cf. plus bas) :

&Autres

Pour conclure cet article, je vous laisse avec quelques vidéos qui m’ont marquées ces derniers mois :

Bon, c’est plus franchement la saison des grelots, mais ça passe quand même. C’est du grand n’importe quoi de psychopathe en puissance, et c’est bien pour ça que j’adore.

Merci à Adeline pour la recommandation. Au début, j’avais peur que ce soit une interview de fangirls avec des questions un peu étranges. En fait, c’est juste une espèce de discussion entre Tom Hiddleston et le public : il parle de théâtre, d’art, d’inspiration, de ce pour quoi il faut se battre au quotidien… Et il le fait si bien que vous en ressortez gonflé à bloc.

Si vous ne connaissez pas encore les Carpool Karaokes… Lancez-vous. Celui avec Chris Martin est l’un des plus drôles ; celui avec Stevie Wonder un des plus émouvants (et des plus cools parce que bon, c’est les chansons de Stevie Wonder quoi, ça claque).

Le Louvre a collaboré avec 3 youtubeurs pour offrir au public une série de 6 vidéos sur le musée dans tous ses états. J’ai regardé celles du Fossoyeur de Films, sur le Louvre au cinéma et le cinéma au Louvre, puis celles d’Axolot, sur les curiosités du Louvre — il ne me reste plus que celles de Nota Bene, sur l’histoire du musée. J’ai trouvé ça absolument fascinant, et s’il pouvait éventuellement être embauché comme guide, ça me dérangerait pas.

C’est tout pour aujourd’hui ! Je vais « essayer » de publier ce genre d’article plus régulièrement, histoire de pas devoir y passer la journée à chaque fois, mais je ne garantis rien parce 1) je suis une grosse feignasse, 2) je ne lis pas tant que ça du coup ce sera probablement un peu la misère niveau littéraire. Bisous, bisous.

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14 réflexions sur “Pseudo-bilan | Février-début Mars 2016

  1. Je suis fort marrie de ne pouvoir aimer plus d’une fois cet article. Il y a beaucoup trop de références géniales dedans (Axolot, James Corden, MATTHEW RHYS). Et beaucoup d’autres que tu m’as donné envie de voir.

    Tant d’enthousiasme dans un article, c’est top ! J’espère en lire plein d’autres comme ça, parce que ça illumine ma journée – et celle d’autres lecteurs/rices, je pense. 🙂

  2. J’aimerais bien reprendre Maisie Dobbs à partir du 3eme tome 🙂
    J’avais acheté Burial Rites en hardback sur amazon en occasion. Il serait temps que je le lise surtout qu’il est sorti en VF depuis ! Mais j’ai peur d’avoir des difficultés à entrer dans l’histoire comme toi !
    L’héritage m’attire toujours moyennement… J’ai l’impression d’avoir lu dix fois le même type de résumés. Et j’associe cette auteure à Kate Morton qui écrit un peu le même genre d’intrigues familiales avec de lourds secrets qui sont dévoilés 2 pages avant la fin x)

    J’ai fait l’impasse sur Deadpool et une amie m’a dit qu’elle ne pense que ce soit le genre d’humour que j’apprécierais 😛 (Tu as lu l’article sur les films de superhéros dans le dernier Télérama ?).
    Je ne connais pas du tout The Dressmaker, et s’il ne sort pas en France, je vais tenter de me le procurer autrement *ahem*
    Je n’ai pas lu ton avis sur Brooklyn car je suis en train de lire le bouquin, et je ne veux rien savoir sur la suite de l’intrigue ^^ Je pense aller voir le film au cinéma après !
    Je ne peux concevoir qu’il n’y ait pas de saison 3 à Agent Carter !!

    Je vais regarder les vidéos et écouter quelques sons (sauf S club 7 peut être xD).
    Toujours aussi cool tes bilans o/

    • Pour Burial Rites, tu ne sauras que si tu essaies (a).
      L’Héritage était une découverte pour moi. Mais je pense effectivement qu’on peut facilement se lasser de ce genre d’histoires. Ça doit devenir très répétitif et on devine la fin avant d’avoir lu le début quoi.

      Je crois que tu as bien fait d’écouter ton amie haha. Ça m’étonnerait que Deadpool te plaise :p. Je n’ai pas lu l’article de Télérama ! Je vais essayer de le retrouver dans mes archives.
      REGARDE THE DRESSMAKER o/. C’est vraiment trop bien ♥.
      J’ai vu que tu avais adoré Brooklyn héhé. Un vrai coup de cœur.

      S Club 7, c’est la vie, tsss.

  3. De bons présages, quel livre génial, c’est un de mes romans préférés ! Tu vas le lire en VO si je ne m’abuse, pourras-tu me dire si l’anglais utilisé est accessible ou pas ? En tout cas, très joli bilan très riche. Je te souhaite un bon revisionnage de Kaamelott, c’est la série qui te remonte le moral à coup sûr je trouve.

    • Malheureusement, je trouve que De bons présages traîne un peu en longueur… Je pense le finir, mais je l’ai mis en pause pour le moment. Je ne saurais dire si l’anglais est abordable. En fait, ça dépend vraiment des moments. Essaie de lire le premier chapitre en anglais, ou quelques passages ici et là et tu te rendras compte :). C’est plus difficile que du Harry Potter ou du Hunger Games, c’est sûr.
      Merci pour ton commentaire ♥

  4. J’adore Scorpion et Agent Carter! Il y des rumeurs qui affirment qu’ABC aurait décidé de la renouveler même si les ‘ratings’ n’étaient pas si bons. J’aurais été satisfaite de la fin (en assumant que s2 serait la dernière) s’il n’y avait pas eu la dernière scène avec Jack à l’hôtel… I need to know what happens!

  5. Waouh que de jolies choses! J’ai pensé quasiment comme toi sur « L’héritage » j’en ai aussi fait un article. Pareil que toi je lis beaucoup et je regarde pleins de séries et films. Je voulais voir Brooklyn parce que j’adore Saoirse mais impossible de trouver un lien en VOSTFR. J’ai vu aussi  » A vif » et j’ai beaucoup aimé. « Total eclipse of the heart » est une de mes chansons préférées. Tellement belle… Quant aux Carpool je les ai quasiment tous vus et a chaque je rigolais tellement. Ceux énormes sont ceux avec Adele, les One D ( ils partent trop en live c’est trop drôle) Sia et Iggy Azalea ou ils finissent tous les deux en robes de mariées 😂

    Laura

    • J’espère que depuis, tu as réussi à voir Brooklyn en VOSTFR ! Il vaut le coup :).
      Je n’ai pas encore regardé tous les carpools, mais c’est vrai que celui avec Adele était pas mal. Ça faisait vraiment “couleur locale” avec leurs accents bien bien anglais hahah.

  6. C’est avec joie que je découvre ton blog au travers de cet article truffé de chouettes découvertes ! En plus de m’avoir convaincue d’aller voir Brooklyn, j’ai donc regardé Burnt 🙂 J’ai beaucoup aimé ! Loin de la vision un peu édulcorée de la cuisine qu’offre la télé, j’ai apprécié qu’on voit les dessous de cet univers très masculin (1 fille en cuisine, sérieusement ?), compétitif et difficile. J’ai aimé Bradley Cooper, loin de ses rôles de beau gosse bling-bling, qui donne une interprétation assez juste d’un homme assez tourmenté qui malgré tout essaye d’avancer avec ses faiblesses 🙂 Et Sienne Miller, toujours aussi belle (et qui ne vieillit pas!) ! Bref, encore merci de m’avoir inspirée pour le regarder 😀

    • Je suis très heureuse et touchée de ton commentaire !
      Oui, Burnt met en avant pas mal de “problèmes” du monde de la cuisine, dont la sous-représentation des femmes. Mais du coup, c’était chouette de voir Sienna Miller tenir tête à Bradley Cooper ;). C’est vraiment un beau film. Et je suis ravie qu’il t’ait plu o/.

  7. Oh j’adore ton bilan ! Among the Mad de Jacqueline Winspear et Burial Rites me tentent beaucoup ! Un joli bilan, il faut que je regarde tes videos et que j’écoute les musiques.

  8. Burial Rites est dans le top 5 de ma wishlist, mais j’espère avoir un meilleur feeling! Je n’ai pas encore vu Brooklyn ou The Dressmaker, mais ils me tentent bien tous les deux!

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