2016.

Oui, je choisis de commencer cet article comme ça.

Je m’étais dit que je publierais mon bilan de l’année 2016 au cours du mois de janvier. Nous sommes déjà début février et à ce titre, il devient extrêmement urgent que je me « sorte les doigts du cul », comme le dit si bien Caroline dans Nos Jours Heureux (meilleur film de tous les temps). Je suis un peu rouillée et je ne sais plus comment tourner une phrase, mais j’ai vu, entendu, et dans une moindre mesure lu, trop de choses fantastiques pour ne pas vous en parler !

– Les livres de 2016 –

Ma tendance à remplacer les romans par les films et séries s’est confirmée en 2016 avec un record absolument vertigineux de 19 livres lus. En jetant un œil à mon bilan Goodreads, je me suis néanmoins rendue compte que, pour la première fois depuis un bout de temps, j’avais choisi mes lectures selon mon cœur. N’étant pas d’humeur à lire, il me fallait des bouquins dont j’étais sûre qu’ils capteraient mon attention. Ainsi, j’ai bien avancé dans la série des Maisie Dobbs de Jacqueline Winspear en dévorant pas moins de 5 tomes : Among the Mad, The Mapping of Love and Death, A Lesson in Secrets, Elegy for Eddie et Leaving Everything Most Loved. Même si les romans sont parfois inégaux, cette saga reste à mes yeux une valeur sûre. Dans un registre similaire, j’ai enfin lu Career of Evil de Robert Galbraith. J’ai beau avoir eu du mal à entrer dans l’histoire (comme pour les deux volumes précédents), je ne l’ai plus lâché quand l’enquête s’est mise en route. Nous en apprenons aussi beaucoup sur les épisodes sombres du passé des personnages et voyons évoluer leur relation au fil des pages jusqu’à cette fin… Donnez-moi le tome 4 tout de suite, c’est tout ce que j’ai à dire. Changeons totalement de planète avec The Martian d’Andy Weir. Après deux tentatives infructueuses, je suis heureuse d’être enfin allée jusqu’au bout de ce roman. Ce n’était pas la révélation à laquelle je m’attendais : c’était drôle, mais pas hilarant comme certains le laissaient entendre ; c’était divertissant, mais pas révolutionnaire. À mon sens, le véritable atout du roman est son réalisme et sa capacité à nous faire croire – grâce à des explications scientifiques détaillées (parfois difficiles à suivre au bout d’un moment, on va pas se le cacher) (surtout en anglais) – que survivre seul sur Mars pendant autant de temps est absolument possible et imaginable alors que… Probablement que non.

Mon avis sur Burial Rites d’Hannah Kent part du même constat que pour le livre précédent. J’espérais être aussi soufflée que les personnes qui en avaient fait l’éloge et ça n’a malheureusement pas été le cas. Pourtant, l’idée d’en savoir plus à propos de la dernière femme condamnée à mort en Islande au 19ème siècle me plaisait. J’admire le travail de recherche de l’auteur, sa capacité à recréer cette atmosphère pesante et angoissante qui s’accorde si bien au thème, et l’audace en terme de structure avec des changements de points de vue, des retours en arrière, etc. Ce qui ne m’a pas empêchée de passer totalement à côté. Mais le prix de la plus grosse déception de l’année passée revient à Dans les forêts de Sibérie de Sylvain Tesson (lu avec le #ClubLectureMS). En deux mots : je n’ai pas apprécié le ton de l’auteur et la façon dont il raconte ce voyage ne me parle pas. Ça ne m’empêche de vouloir continuer à découvrir ce genre, en trouvant cette fois un roman qui me parlera plus (toutes les suggestions sont bienvenues) !

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Et maintenant, la crème de la crème ! Je me suis lancée dans Good Omens de Terry Pratchett et Neil Gaiman à l’insistance d’Adeline, absolument fan de ce roman. Je peux vous dire que ce n’était pas gagné : j’ai lutté pendant les 100 premières pages, me demandant ce qu’elle était en train de me faire lire, pour finalement me laisser porter par l’histoire. Ça parle du Bien, du Mal, de l’Anti-Christ, des Chevaliers de l’Apocalypse, de la fin du monde, et de sorcières. Et y a aussi Queen quelque part au milieu. Et pas mal d’humour noir/British. En bref, c’est un joyeux bordel, mais ça fonctionne. À tel point que je serais tentée de me le relire cette année. Pour rester dans le « gothique », j’ai aussi adoré We Have Always Lived in the Castle de Shirley Jackson, dont je vous parlais dans mon bilan de janvier. Je maintiens que c’est une petite pépite dans laquelle j’ai retrouvé tout ce que j’aime : le fantastique, le féérique, l’horreur, l’ambiance si particulière des petites villes du sud des États-Unis, un style unique et puissant, ainsi qu’une constante remise en question des propos et des faits des personnages si bien qu’à la fin, on ne parvient plus à distinguer le bien du mal et le vrai du faux.

– Les films de 2016 –

On va pas se mentir, j’ai vu et revu une bonne tripotée de films en 2016. Pourtant, quand il s’est agi de sélectionner ceux qui m’avaient le plus marquée, le choix a été vite fait.

films-2016-a Hoje Eu Quero Voltar Sozinho était le premier bijou cinématographique de l’année. Adapté du court-métrage Eu não quero voltar sozinho par le même réalisateur (disponible sur Youtube en version sous-titrée), ce film brésilien traite de la quête d’indépendance et des premiers émois d’un adolescent aveugle. Je vous conseille de regarder le court-métrage puis le film : l’histoire a beau être la même, les deux apportent quelque chose de différent. Les thèmes du handicap, de l’amitié et de la sexualité sont mis en avant sans excès, et c’est aussi très joliment filmé. Dans un tout autre genre, je note mon obsession pour le live-action de Cendrillon, que j’ai dû voir pas moins de 3 à 4 fois au cours des 6 premiers mois de l’année. Oui, c’est kitsch, mais ça fait un bien fou et les costumes sont magnifiques. Du coup, comme j’avais pas eu une vraie bonne dose de Cendrillon apparemment, j’ai embrayé sur Ever After, réinterprétation de 1998 avec la toute jeune Drew Barrymore et la fantastique Anjelica Huston. Contrairement à ce que l’on pourrait penser, c’est une adaptation plutôt moderne dans laquelle l’héroïne n’hésite pas à brandir les philosophes et à défendre ses idées en matière de politique et d’économie auprès d’un prince peu concerné, voire à le sauver lorsque c’est nécessaire — oh et ils sont assistés de Léonard de Vinci, accessoirement. On fait ensuite un rapide bon dans le temps et dans l’espace pour se retrouver dans les années 1950 en Australie avec The Dressmaker dont je vous ai déjà parlé ici. Je ne l’ai vu qu’une fois, mais il m’a suffisamment marquée pour que je décide de lui attribuer une place dans mes favoris.

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De même pour The Nice Guys quoique dans un style légèrement différent. Il pourrait se résumer ainsi : une star de films pornos meurt et deux détectives privés se retrouvent à enquêter sur la disparition d’une jeune fille. Le tout à Los Angeles en 1977. On a donc une histoire complètement loufoque, un détective incarné par Ryan Gosling qui est un véritable incapable, un autre joué par Russell Crowe qui fait pas dans la dentelle, de la corruption, de la pollution atmosphérique, des pantalons pattes d’éléphant et du disco. Si vous n’êtes pas convaincus, voici un petit florilège des répliques d’Holland March (Ryan Gosling) : tout est collector.

Mais si vous voulez de l’action, de la vraie, tournez-vous vers Jason Bourne et le magnifique, le merveilleux, l’incroyable Matt Damon. Jusqu’à maintenant, je n’avais vu que des extraits du premier film, puis pendant les vacances d’été, j’ai décidé de prendre le taureau par les cornes en regardant La mémoire dans la peau. Vers novembre-décembre, je me suis regardé les quatre autres. Autant le quatrième, Jason Bourne: Heritage, ne m’a pas convaincue – non seulement Matt Damon en est absent, mais en plus l’histoire n’a ni queue ni tête -, autant j’ai pris énormément de plaisir à regarder le reste de la saga. Pour moi, ces films réussissent sur tous les plans : ils offrent des scènes d’action impressionnantes mais réalistes, un scénario complexe de grande qualité et des personnages avec du relief portés par des acteurs talentueux. Ce sont aussi la richesse des personnages et la qualité du casting qui m’ont fait apprécié le film Burnt, déjà présenté dans un précédent article.

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Parmi les 3 films qui m’ont tout particulièrement marquée en 2016, on trouve tout d’abord et contre toute attente Pride and Prejudice and Zombies. Dans une Angleterre envahie par les zombies, les héros du roman de Jane Austen se retrouvent obligés d’apprendre les arts martiaux et de manier des armes à feu pour se défendre et, si possible, éradiquer la menace. La structure du bouquin est étonnamment bien respectée et les personnages sont plus ou moins fidèles à la description qu’en faisait l’auteur. Il y a tout un tas de clins d’œil à d’autres adaptations (la scène du lac les amis) qui vous montrent que le film, bien loin de se prendre au sérieux, joue aussi avec les clichés du genre. Puis on va pas se mentir… Sam Riley en Mr. Darcy, ça m’a un peu vendu du rêve. Ensuite, on trouve le surprenant Hail, Caesar! des frères Coen. Nous suivons pendant une journée Eddie Mannix, chef de production dans un studio hollywoodien chargé non seulement de s’occuper de la logistique, mais aussi des petits tracas des stars : un acteur se fait enlever, un jeune acteur de western se retrouve à devoir jouer dans une production classique, deux journalistes se tirent la bourre pour faire la une de leur journal, et j’en passe. Ce film, en plus d’être une ode au cinéma américain des années 1950, est bourré de moments cultes : le numéro de danse avec Channing Tatum, le numéro aquatique de Scarlett Johansson, la scène hilarante où Ralph Fiennes, metteur en scène, perd patience avec son nouvel acteur, etc. C’est surprenant, drôle, narré par l’excellent Michael Gambon, et le casting est à tomber par terre (George Clooney, Josh Brolin, Tilda Swinton en plus de ceux mentionnés plus haut). Inutile de vous dire que je vous le recommande à 200%. Enfin, j’achève ce top avec The Age of Adaline. Suite à un accident de voiture, Adaline Bowman cesse de vieillir. Obligée de déménager et de changer d’identité tous les 10 ans afin de préserver son secret, elle ne sait que faire lorsqu’à la veille de son prochain déménagement, elle rencontre le bel Ellis Jones… D’un point de vue objectif, ce film a quelques défauts. D’un point de vue subjectif, j’ai pleuré toutes les larmes de mon corps, je suis tombée en admiration devant Blake Lively et son style absolument parfait, j’ai adoré faire des sauts dans le passé, et l’histoire d’amour a fait battre mon petit cœur atrophié.

Je dois bien avouer qu’entre tous les films que je vous présente ici, je ne sais pas vraiment lequel est censé l’emporter, mais j’aurais tout de même tendance à dire que The Age of Adaline, Hail, Caesar! et The Nice Guys se partagent la victoire. Mais en soi, je pense qu’on s’en fiche un peu, non ?

– La musique de 2016 –

Après avoir hésité quelque temps, je me suis décidée à prendre un abonnement premium à Spotify, sur conseil de mes amis. Jusqu’à maintenant, je me contentais parfaitement de mon iPod et des musiques que j’avais dessus depuis 8-9 ans. Mais il faut bien l’admettre, grâce à Spotify, j’ai pu découvrir de nouveaux groupes, écouter certains albums dès leur sortie, réécouter de vieux trucs dont j’avais oublié l’existence et profiter de nombreuses playlists de qualité. Vu que j’ai écouté pas mal de choses, ça a été assez difficile de faire un choix…

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Dans les très jolies découvertes de 2016, on trouve deux artistes. Il y a d’abord Aurora avec son album All My Demons Are Greeting Me As A Friend. Du haut de ses 20 ans, cette jeune chanteuse norvégienne nous transporte dans son univers, très particulier mais déjà bien abouti : son ton de voix et les sonorités de ses chansons me rappellent tantôt Agnès Obel tantôt First Aid Kit, le tout dans un esprit folk/pop/alternatif. S’il y avait un morceau à retenir, je choisirais I Went Too Far ; puis j’ajouterais quand même sa reprise d’Half The World Away ainsi que celle de Nature Boy (une vraie merveille qui m’a fait pensé à la réinterprétation de Once Upon A Dream par Lana del Rey). Vient ensuite Tom Chaplin et son premier album solo The Wave. Car oui, Tom Chaplin est avant tout connu pour avoir été le chanteur du groupe Keane (j’ai eu un petit choc quand une ami me l’a annoncé, je l’avoue). Après avoir écouté et adoré les deux titres dévoilés sur Youtube, Hardened Heart et Quicksand, il m’a fallu attendre quelques semaines avant de pouvoir enfin profiter des autres morceaux. Certes, on pourrait critiquer un petit manque d’originalité au niveau de la structure musicale des chansons et le fait qu’il s’agisse principalement de balades, mais elles s’écoutent facilement, et les paroles (mon Dieu, les paroles) sont absolument magnifiques. Je pense notamment à I Remember You qui, avec Hardened Heart, est l’une de celles qui me parlent le plus.

Je ne pouvais pas faire un bilan musical sans mentionner Puggy et leur dernier opus, Colours. Après une première écoute, je n’avais pas été spécialement convaincue : j’adorais les deux albums précédents et je trouvais que celui-ci manquait de relief. Mais ça… Ça, c’était avant de les voir en concert. Je crois que c’était certainement le meilleur live auquel j’ai assisté : leurs morceaux prennent une tout autre dimension et ça fout les poils. Si vous voulez les découvrir avec cet album, je vous conseille Soul et mes deux préférées, This Time et Anything For You. Puis écoutez aussi les précédents tiens (pour vous donner envie : When You Know, Last Day on Earth). C’est certainement le groupe qui me met le plus en joie, au cas où vous l’auriez pas remarqué.

Je décerne aussi quelques mentions spéciales à :
Kitty, Daisy and Lewis pour leur superbe album The Third. Je remercie d’ailleurs Alicia sans qui je n’aurais sans doute jamais entendu parler de ce groupe qui nous propose du rock à l’ancienne comme je l’aime, avec des rythmes entêtants qui donnent envie de danser. Mes titres préférés sont Good Looking Woman et Developer’s Disease. Mais je ne résiste pas à l’envie d’ajouter leur reprise de Going Up The Country, qui me file une pêche pas possible.
Parov Stelar que je découvre avec The Demon Diaries. Après avoir proclamé mon amour pour Caravan Palace en 2015, je reviens avec un nouveau groupe d’electro-swing. Clap Your Hands est certainement le morceau le plus connu, mais je vous recommande Hooked On You, magique.
Imagine Dragons avec Smoke and Mirrors (Deluxe). Oui, je précise qu’il s’agit de la version deluxe car la plupart de mes chansons préférées ne sont pas sur la version classique : je pense à Warriors, Monster et Who We Are, qui me donnent envie de me mettre à League of Legends ou World of Warcraft, mais aussi au Broiler remix de Shots. Sur l’album en lui-même, je suis tombée amoureuse de Dream, qui m’a profondément touchée.
Michael Bublé et son dernier album Nobody But Me, moins inoubliable que d’autres, mais pas désagréable. Si vous avez envie de faire un petit voyage à l’époque des crooners, je vous conseille On An Evening in Roma et My Kind of Girl. Si vous voulez un truc qui bouge un peu plus, Today is Yesterday’s Tomorrow.

Et SURTOUT à :
– La bande originale d’Hairspray, que je me repasse en boucle depuis que j’ai vu le film.
Lucius qui nous offre le magnifique morceau Almost Makes Me Wish For Rain.
Kygo avec Raging (♥♥♥), que j’ai écoutée un certain nombre de fois, ahem.
Christina Perry avec The Words (♥♥♥) et son clip magique (ceci n’est pas dû à la présence de Colin O’Donoghue).
Miley Cyrus/Hannah Montana (si si, je vous assure, pas d’a priori négatif s’il vous plaît) avec The Climb — j’aurais pas cru, mais en fait si.
Saint Motel avec My Type et Move qui me donne une joie de vivre incroyable.
– quelques chansons bien old school présentes dans la bande originale de Blacklist : Everybody Loves A Clown de Gary Lewis and the Playboys, Sixteen Tons des Platters et Right Back Where We Started From de Maxine Nightingale.
– et d’autres présentes dans la bande originale de Quantico : Seventeen d’Alessia Cara, Un Beso de Carla Morrison et Who I Thought You Were de Santigold (♥♥♥). J’y ai aussi découvert Gin Wigmore, mais je vous en parlerai plus tard.

Finalement, je me rends compte que plus que les albums dont je vous ai parlé, ce sont les titres individuels présentés ci-dessus qui m’ont le plus accompagnée et motivée en 2016. Je pourrais d’ailleurs vous faire une liste infinie des playlists que j’ai adorées (y en a plein sur les années 1980, je suis joie) et des morceaux magnifiques qu’elles m’ont fait découvrir, mais j’ai peur que ça devienne un peu rébarbatif. Si ça vous intéresse, vous pouvez toujours visiter mon « Top Titres en 2016 » à cette adresse.

Pfiou, c’est la fin. Pire qu’un accouchement cet article (ou pas). J’ai eu du mal à l’écrire, mais je suis tout de même satisfaite de l’avoir fait. Ça m’a permis de me rendre compte de ce qui avait « fait » mon année 2016 et de réaliser que je suis nulle en ce qui concerne les « tops » : je change d’avis toutes les 30 secondes et mes goûts varient selon mon humeur (comme pour tout le monde, je pense). J’espère néanmois que ce joyeux bordel organisé vous aura plu et vous aura permis de faire vous aussi quelques découvertes ! Puis vu qu’on est qu’en février, je peux encore vous souhaiter une bonne année, non ?

Moi au réveillon du Nouvel An.
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3 réflexions sur “2016.

  1. Yeaaah, je suis contente que tu te sois enfin sortie les doigts du c** 😛
    Ca fait plaisir de te relire ici ! Et effectivement, ça aurait été dommage que tu ne nous partages pas ta rétrospective culturelle de 2016 !
    Choisir ses lectures avec son coeur, c’est vraiment la meilleure façon d’apprécier ce qu’on lit 🙂 Maisie Dobbs t’a bien accompagnée cette année ^^ C’est super d’être aussi fidèle à une série ! Je l’étais avec la saga « Charlotte et Thomas Pitt » mais avec plus de 20 tomes, ça décourage au bout d’un moment !
    Je (re)note We Have Always Lived in the Castle 😀
    Parmi tes films chouchous, je retiens « The Nice Guys » pour la simple présence de Ryan Gosling que j’ai commencé à apprécier grâce à LaLaLand :3 et parce que j’ai envie de films légers en ce moment ! Mais ta liste me servira d’inspirations pour l’année !
    Tu as certainement écouté davantage la discographie de Kitty, Daisy and Lewis que moi finalement ^^ Je reviendrais également sur cet article pour écouter les chansons que tu conseilles les unes après les autres !
    Ce fut un joyeux bordel bien sympathique que ce bilan!

  2. ENFIN ! Eh oui Kitty, Daisy and Lewis, c’est la vie. Ils vont adapté Good Omens pour la BBC sinon, je n’ai aucune idée de ce que ça donnera. Je suis bien contente de lire ce copieux bilan, qui n’en est que plus savoureux pour cette raison. J’espère que l’année qui vient sera pleine d’autres fulgurances du même genre. \o/

  3. Alors déjà merci de me décomplexer, parce qu’avec mes 58 livres lus en 2016 j’ai fait mon pire score ever 😛

    En matière de récits de voyage, je recommande « Nos voisins du dessous : chroniques australiennes » de Bill Bryson et « Touriste » de Julien Blanc-Gras : les deux sont hilarants et on y apprend des tonnes de trucs au passage.

    Honk honk for Ever After ! Ma soeur et moi sommes ultra-fans de ce film qu’on a dû voir au moins dix fois. Je suis également très fan de la trilogie Jason Bourne (pas encore vu le dernier sorti).
    Pride & Prejudice & Zombies j’ai lu le livre dont j’étais ressortie très mitigée, du coup le film ne me dit rien du tout.

    C’est donc Aurora qui chante cette sublime cover de Nature Boy que j’ai entendue il y a quelques semaines et que je n’avais pas réussi à retrouver… merci ! Sinon j’ai noté plein de titres/artistes à aller écouter. Et comme tu mentionnes The Blacklist, je trouve que cette série a une excellente B.O.

    Une bonne année à toi la Miss 🙂

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