Blade Runner, GoodFellas, Terminator, etc | Classiques du cinéma #1

En début d’année, j’ai établi une liste substantielle de grands classiques du cinéma que je n’ai toujours pas vus. Cette décision faisait écho à une des bonnes résolutions non tenues de 2016, à savoir « enrichir ma culture personnelle ». Comme vous le savez peut-être, je consomme – malheureusement, je pense que dans mon cas le terme est approprié – beaucoup de films, parfois jusqu’à 3 ou 4 par jour. On ne va pas se mentir, soit je me dirige vers des valeurs sûres, soit vers des nouveautés pas nécessairement qualitatives mais tellement divertissantes. C’est un peu comme pour la lecture d’ailleurs : je sais que tel ou tel classique pourrait m’apporter beaucoup, mais je pars du principe que je n’aurai pas l’énergie intellectuelle suffisante pour m’y investir à fond. Sauf que. Moi qui avais si peur des vieux films et si peur de m’ennuyer, je me suis vite rendue compte que ma monstrueuse liste ne contenait pas que des tragédies ou des films d’auteur allemands de 6h sans entracte ! (#vivelesidéesreçues) En quelques mois, j’ai vu 10 de ces films. Je me suis dit qu’il était temps de partager mes impressions avec vous…

Funny Girl de William Wyler (1968)

Avant d’être un film, Funny Girl était une comédie musicale, jouée sur les planches de Broadway en 1964. Barbra Streisand y incarnait déjà le rôle de Fanny Brice, artiste américaine aux multiples talents notamment connue pour avoir été tête d’affiche aux Ziegfeld Follies, puis pour ses différents rôles (souvent comiques) au théâtre, à la radio et au cinéma. C’était la première fois que je découvrais Barbra Streisand dans un rôle autre que celui de la mère de Ben Stiller dans Meet the Fockers, autant dire que ça faisait un sacré changement. Elle nous offre ici un personnage riche et fantasque, tantôt touchant, tantôt agaçant, qui affiche une confiance en soi débordante malgré les épreuves : pas suffisamment « jolie » pour apparaître sur scène, elle se sert de son autodérision et de sa gouaille « populaire » pour atteindre son rêve. Si bien qu’elle en sera parfois reléguée au rôle de « funny girl ». Le film nous montre ainsi les hauts et les bas de Fanny sur scène et en coulisses, parfaitement illustrés par les différentes chansons dont mes préférées : I’d Rather Be Blue Over You et My Man (chantée par Fanny Brice dans les années 20). Mention spéciale aux costumes et coiffures qui, même si parfois anachroniques (théoriquement, ça devrait se passer dans les années 1920-1930), m’ont fascinée pendant tout le film.

Body of Lies de Ridley Scott (2008)

On passe à quelque chose de totalement différent avec ce film d’action et d’espionnage américain (qui n’est pas vraiment un « classique » en soi, mais comme je voulais le voir, il est dans ma liste). On s’intéresse à la situation au Moyen-Orient, aux meilleurs moyens de combattre le terrorisme, aux conflits d’intérêt, à la légitimité de la présence des États-Unis sur ces territoires, etc. Contrairement à d’autres productions sur le sujet, il ne s’agit pas de mettre en avant l’héroïsme des Américains, sauveurs du monde et défenseurs de la démocratie, mais bien de questionner leur intervention. Entre le personnage principal (Leonardo DiCaprio), un agent de terrain, et son supérieur hiérarchique (Russell Crowe), confortablement installé derrière son bureau, la perception n’est pas la même. Tandis que l’un lutte pour sa vie et reste constamment sur ses gardes, l’autre continue à mener sa petite vie de famille comme si de rien n’était et donne les ordres par téléphone en allant chercher ses enfants à l’école. C’est ce contraste qui donne de l’épaisseur au film. Mis à part cela, c’est un bon film d’action qui ne cherche pas à en faire trop et met en avant le talent de ses acteurs, DiCaprio et Crowe, mais aussi Mark Strong et Golshifteh Farahani.

Clue de Jonathan Lynn (1985)

C’est typiquement le film que j’ai décidé de regarder parce que j’en avais marre de voir passer plein de gifs ou d’images sur Tumblr sans avoir la référence. Et je ne le regrette absolument pas. Clue est une adaptation cinématographique du Cluedo : sont réunis dans un manoir 6 invités avec chacun un secret à cacher. Le maître de maison, Mr. Boddy, leur apprend que c’était lui qui les faisait chanter. Après une coupure d’électricité opportune, Mr. Boddy est évidemment retrouvé mort. Qui est le coupable ? Madame Pervenche, madame Blanche, le professeur Violet, le colonel Moutarde, mademoiselle Rose, monsieur Olive ? Ou serait-ce Wadsworth, le majordome, Yvette la femme de chambre ou encore la cuisinière ? Il ne faut pas longtemps pour que tout dégénère et que les corps commencent à s’empiler… Puis vient la résolution finale, ou plutôt les résolutions finales. Car oui, originalité supplémentaire, le film vous propose 3 fins alternatives et à vous de choisir celle qui vous plaît le plus. S’il fallait décrire Clue en quelques mots, je dirais que c’est une version un peu wtf de Dix Petits Nègres : c’est drôle, extrêmement bien écrit, et le casting est fantastique avec Tim Curry, Madeline Kahn, Angela Lansbury, et Christopher Lloyd, rien que ça. Bref, j’ai adoré, merci Tumblr.

Wadsworth: Professor Plum, you were once a professor of psychiatry specializing in helping paranoid and homicidal lunatics suffering from delusions of grandeur.
Professor Plum: Yes, but now I work for the United Nations.
Wadsworth: So your work has not changed.

GoodFellas de Martin Scorsese (1990)

De Martin Scorsese, j’ai tout particulièrement apprécié The Departed (Les Infiltrés) et surtout The Aviator (à ce jour, mon film préféré avec DiCaprio). J’avais été un peu moins enthousiaste pour Gangs of New York, et les trois autres que j’ai vus ne m’ont pas marquée plus que ça. En ce qui concerne GoodFellas (Les Affranchis), je suis aussi un peu mitigée. Le film retrace la montée et la chute d’une famille mafieuse des années 1950 aux années 1980. Les longs plans-séquences (chers à Scorsese) et la voix du narrateur donnent à l’œuvre des allures de documentaire. Si bien qu’on en ressort en ayant l’impression d’avoir appris quelque chose sur le fonctionnement de la mafia, milieu très codifié, hiérarchisé et structuré. Mais j’ai beau aimé les films qui parlent de crime organisé, je n’ai pas réussi à m’investir émotionnellement dans celui-ci, contrairement aux Infiltrés. Je lui ai trouvé quelques longueurs qui n’ont malheureusement pas été sauvées par le jeu pourtant excellent (quoique parfois excessif – mais c’est certainement le rôle qui veut ça) de Ray Liotta, Robert DeNiro ou Joe Pesci. J’ai bien peur d’être un peu passée à côté.

Rear Window d’Alfred Hitchcock (1954)

L.B. Jefferies, photographe, se retrouve la jambe dans le plâtre suite à un reportage qui a mal tourné. Coincé chez lui sur une chaise roulante, il s’ennuie terriblement. Par chance, son appartement donne sur une petite cour et il fait tellement chaud que toutes les fenêtres sont ouvertes, ce qui lui permet d’observer ses voisins tout à loisir. Jusqu’à ce que l’épouse du voisin d’en-face disparaisse mystérieusement… Jeff, qui voulait pourtant mettre un terme à sa relation avec Lisa Fremont, se voit obligé de partager ses craintes avec elle ainsi qu’avec Stella, son infirmière, et il n’en faut pas plus pour qu’ils se lancent dans leur propre enquête, prenant parfois des risques inconsidérés. Jeff (James Stewart) est grincheux mais attachant, Lisa (Grace Kelly) est une « socialite » magnifique et précieuse qui se révèle être une véritable aventurière et Stella (Thelma Ritter) n’hésite pas à remettre Jeff à sa place et à dire tout haut ce que tout le monde pense tout bas (aka le personnage avec les meilleures répliques). Ce qui donne lieu à des dialogues d’anthologie avec des répliques qui font mouche à chaque fois. Il y a tout dans Fenêtre sur cour : du suspense, de l’action, du travail de détective comme je les aime (typiquement anglais), mais aussi quelques réflexions sur la vie de couple et la place de la femme dans les années 1950 qui transparaissent dans les conversations des trois personnages principaux. Coup de cœur intersidéral pour ce film.

Stella: Intelligence. Nothing has caused the human race so much trouble as intelligence.

Blade Runner de Ridley Scott (1982)

Pour être tout à fait honnête, je ne connaissais absolument rien de ce film avant de le regarder mis à part qu’il s’était librement inspiré du roman Do Androids Dream of Electric Sheep? de Philip K. Dick – ce qui me donnait un indice sur le genre. Fin du XXème siècle, la Terre se meurt et la population est invitée à se rendre sur les planètes récemment colonisées. Les humains cohabitent avec des androïdes, appelés réplicants, auxquels on confie les tâches les plus ingrates : construction, armée, prostitution, il s’agit en vérité d’une nouvelle génération d’esclave. Alors quand certains se rebellent et attaquent un vaisseau humain, on fait appel à Rick Deckard, ancien policier (blade runner), pour qu’il se charge de les démasquer et de les tuer. La mission n’est pas simple car les nouvelles générations d’androïdes ressemblent en tout point aux êtres humains et semblent capables de ressentir les mêmes émotions. Ce sujet est absolument fascinant : qu’est-ce qu’un être humain ? Une machine peut-elle devenir plus qu’une machine ? Pourquoi vouloir donner à ces nouveaux esclaves autant de caractéristiques humaines ? Le film nous invite à nous poser ces questions, mais ne s’attarde pas dessus. J’ai été déstabilisée : pas de grands discours de révolte et de dénonciation, et pas de véritable explication sur le pourquoi du comment. Après réflexion, je crois que c’est cette absence de sur-explication qui fait la force de Blade Runner. En tant que spectateur, on n’a pas l’impression qu’on nous force à adhérer à telle ou telle forme de pensée, bien au contraire. On est directement plongé au cœur de l’action et on suit un pan de la vie de Rick Deckard comme s’il s’agissait d’une connaissance : à nous d’imaginer ce qu’il a pu se passer avant et ce qu’il se passera ensuite. Cette immersion est possible grâce à la qualité de la photographie, bien meilleure que sur certains films actuels, du design et de la musique, qui contribuent à renforcer une atmosphère déjà bien oppressante. Je suis donc particulièrement contente d’avoir découvert ce film, que je compte revisionner après avoir lu la BD adaptée du roman, et peut-être le roman lui-même, histoire d’avoir toutes les clés en main. Ah et puis, petite note supplémentaire : je sais maintenant d’où Luc Besson a tiré son inspiration pour Le 5ème élément, ahem…

Breakfast at Tiffany’s de Blake Edwards (1961)

Mon premier film avec Audrey Hepburn, quel événement. Holly Golightly est une jeune femme excentrique et débordante d’énergie qui écume les dîners et soirées mondaines du gratin new-yorkais. Son objectif ? Trouver un riche mari. C’est alors qu’emménage à l’étage du dessus Paul Varjak, un écrivain dont la carrière peine à décoller et entretenu par sa maîtresse. Les deux jeunes gens vont se lier d’amitié, puis des obstacles vont se mettre en travers de leur route, etc : le scénario assez classique d’une comédie romantique. J’adore les comédies romantiques, même les plus cucus et neuneus, même les téléfilms romantiques allemands qui passent sur la 6 l’après-midi. Mais il faut admettre que beaucoup se ressemblent et jouent à fond le carte du mélodrame. Avec Breakfast at Tiffany’s, je découvre une comédie romantique charmante avec des personnages forts et sans mièvrerie excessive. Holly Golightly, aussi extravagante que Tante Mame, est terriblement touchante et il est assez facile de s’identifier à elle : sous des dehors joyeux et innocents, elle n’en demeure pas moins prisonnière de son rôle et désespère de trouver sa place dans ce monde. Ces insécurités s’expriment dans l’une des scènes les plus émouvantes d’un film autrement drôle et léger. Je valide.

The Right Stuff de Philip Kaufman (1983)

Un film de 3 heures sur l’histoire de la conquête spatiale ? J’étais loin d’être enthousiaste, d’autant plus qu’on m’a un peu forcé la main. Malgré tout, je dois dire que j’ai été agréablement surprise, à tel point que je n’ai pas vu les 3 heures passer. Le réalisateur met en avant les enjeux à la fois techniques et politiques d’un tel projet dans un contexte de guerre froide, mais le fait avec beaucoup d’humour et de dérision. Ces « héros » se sont retrouvés engagés un peu par hasard, ils doivent passer toute une batterie de tests plus absurdes les uns que les autres, et apprennent à donner à la presse et au peuple américain ce qu’ils veulent lors des conférences de presse. De même, les dirigeants de la NASA, responsables de la communication et hommes politiques, bien cachés dans leurs bureaux, sont tournés en ridicule. Pour autant, L’Étoffe des héros ne tombe pas dans la farce : on nous montre aussi tous les aspects moins reluisants de cette conquête spatiale, les difficultés qu’ont pu rencontrer les pilotes (notamment en cas d’échec d’un vol, comme dans le cas de Grissom), mais aussi leurs femmes. Moi qui n’y connaissais absolument rien, j’ai eu le sentiment d’apprendre quelque chose. De plus, le film est porté par des acteurs extraordinaires, dont Ed Harris, Dennis Quaid ou encore Scott Glenn, qui lui donnent beaucoup d’épaisseur. Tant et si bien que je le regarderais bien une deuxième fois tiens…

The Terminator de James Cameron (1984)

« Quoi ?! Tu n’avais jamais vu Terminator ???!!! » Et bien non. Quoiqu’en le regardant, je me suis rendue compte que j’avais déjà vu passer quelques extraits ici ou là à la télévision. L’histoire de base est relativement simple, ce qui ne m’a pas empêché de me faire des noeuds au cerveau par la suite (ahem) : un méchant cyborg du futur arrive à Los Angeles en 1984 pour tuer Sarah Connor. Pourquoi ? Parce qu’en 2029, c’est son fils John qui mène la rébellion contre les cyborgs. En supprimant la mère, on supprime le problème. C’était ma foi très divertissant, mais pas transcendant. J’étais d’ailleurs assez choquée de voir la différence entre Blade Runner (sorti 2 ans plus tôt) et Terminator en terme de qualité de l’image et des effets spéciaux. Je sais bien que le budget n’était pas le même, mais c’était saisissant. Je suis tout de même contente de l’avoir vu et je regarderai la suite avec plaisir.

Snatch de Guy Ritchie (2000)

J’adore Guy Ritchie : sa façon de réaliser, les sujets de ses films, son humour, tout me plaît. C’est donc tout naturellement que Snatch est un énorme coup de cœur. À la base, deux histoires : celle d’un diamant volé sur lequel tout le monde veut mettre la main, et celle d’un organisateur de combats de boxe clandestins qui se retrouvent aux prises avec la pègre londonienne. Évidemment, les personnages de l’un vont croiser ceux de l’autre et ça va créer un joyeux bordel qui donnera au spectateur l’impression d’être sous LSD pendant la totalité du film. Pour incarner cette bande de bras cassés, on a :
– Jason Statham, que j’aime bien voir dans autre chose que Le Transporteur ou d’autres films d’action trop sérieux. C’est un acteur qui a énormément d’humour et d’autodérision;
– Vinnie Jones, qui incarne mon personnage préféré, capable d’éviter les balles, mais aussi de sortir quelques jolies phrases à l’occasion;
– Brad Pitt, un gypsy à l’accent non-identifiable et qui s’en sort toujours très bien dans des rôles décalés (Burn After Reading);
– Benicio del Toro, qui est devenu juif, apparemment;
Puis encore Jason Flemyng, Dennis Farina, Stephen Graham et j’en passe. C’est drôle et absurde, tout le monde est complètement fou, ça ne s’arrête jamais, les dialogues sont parfaits, les accents des acteurs encore plus (le parler londonien, c’est quelque chose) et c’est un film de gangstersQue demander de plus ?

Bullet Tooth Tony: You should never underestimate the predictability of stupidity.

Voilà pour les 10 premiers films ! Au vu des belles découvertes que j’ai faites depuis le début de l’année, je suis ravie de m’être lancée ce défi. Défi qui ne se finira vraisemblablement jamais puisque j’ajoute sans cesse de nouveaux titres à ma liste. D’ailleurs, si vous avez quelques classiques à me conseiller, je suis tout à fait preneuse ! Et bien sûr, n’hésitez pas à me dire ce que vous avez pensé des films dont je vous ai parlé dans cet article, je suis curieuse de savoir si je suis passé à côté de l’un ou de l’autre, si nos avis convergent ou divergent, etc.

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3 réflexions sur “Blade Runner, GoodFellas, Terminator, etc | Classiques du cinéma #1

  1. J’adore les vieux films, ma période ciné favorite est le Hollywood Golden Age – mais je suis encore loin d’avoir tout vu en la matière, j’ai d’ailleurs une loooooongue liste ^^.

    J’ai vu Funny Girl une seule fois quand j’étais gamine, faudrait vraiment que je le revisionne.
    Je n’avais jamais entendu parler de Clue mais il vient directement d’atterrir dans ma to-watch list !
    J’ai énormément de mal avec les films de Scorsese, que je trouve beaucoup trop violents. De ceux que j’ai vus, il n’y en a que de deux de lui que j’ai réellement appréciés : The Age of Innocence et The Aviator. J’ai profondément détesté The Departed (à tel point que je n’ai même pas tenu jusqu’à la fin) et je n’ai pas vu Goodfellas.

    Complètement d’accord avec toi pour Stella dans Rear Window : elle est géniale !
    J »en profite pour conseiller mon film préféré de Hitchcock: North By Northwest (La mort aux trousses en fr).

    Aaaaaaah Blade Runner. Aka l’un des films auxquels je n’ai strictement jamais rien compris, même après l’avoir vu trois fois et me l’être fait expliquer par des potes fans du film et désespérés par ma stupidité blade runneresque ^^. En gros, Blade Runner pour moi c’est ça : » Oh Harrison Ford. Oh des cyborgs. Ah non pardon on dit androïdes. Mais c’est pareil, non ? Y’a une différence ? Oh le mec qui joue le commandant Adama dans Battlestar Galactica ». Et voilà, lol. Ce film me passe complètement au-dessus de la tête ! 😀

    Je viens de hululer de joie en voyant Breakfast at Tiffany’s (oui je commente au fur et à mesure que je te lis), c’est tout simplement un de mes films favoris – de même que My Fair Lady qui est mon film préféré avec Audrey (mon actrice préférée ever).

    Terminator est l’un de ces films, enfin plutôt série de films, qui m’embrouille à un point pas possible avec leurs histoires de voyages dans le temps. Je ne suis pas fan du premier film, je lui préfère de loin le second, dans lequel Linda Hamilton est super badass !

    Haha, contrairement à toi, je ne supporte pas la façon de filmer de Guy Ritchie auquel je ne pardonnerai jamais d’avoir ruiné Sherlock Holmes au cinéma ! XD

    Sinon, si tu n’as rien contre les films en noir et blanc, je conseille Citizen Kane, qui fut une vraie claque pour moi ; ainsi que deux comédies que j’adore : Some Like It Hot (Certains l’aiment chaud) (je conseille d’ailleurs les films de Billy Wilder en général) et Arsenic and Old Lace (Arsenic & Vieilles dentelles).

    • J’espère que tu ne seras pas déçue par Clue, j’ai trouvé ça tellement drôle et bien fichu ! J’ai hâte de savoir ce que t’en as pensé héhé.
      Je trouve aussi les films de Scorsese assez violents, d’où ma réticence avec Gangs of New York par exemple. Je ne sais pas pourquoi The Departed m’avait fait un effet différent… C’est violent, certes, mais j’ai beaucoup accroché à l’histoire donc ça aide. Et on est d’accord sur Aviator *cœur +++*

      Stella, c’est la femme que j’aimerais devenir plus tard haha. J’ai North by Northwest en DVD ! On avait travaillé sur la bande originale en cours de musique, mais j’ai pas encore regardé le film (shame on me). Ce sera mon prochain Hitchcock alors, si tu me le conseilles :D.

      Hahaha. On va pas se mentir, Harrison Ford rend le film plus agréable ahem (a). En fait, je trouve que Blade Runner est objectivement un bon film. Ça veut dire que je reconnais ses qualités, mais que j’ai eu du mal à être complètement transportée. Et c’est aussi pour ça que j’aimerais le revoir après avoir lu la BD, histoire d’être plus imprégnée de l’univers. Même le visuel te déplaît ? Parce que franchement, esthétiquement parlant, c’est plutôt très très beau.

      Bon bah prochain film avec Audrey Hepburn, My Fair Lady haha. Même si j’étais aussi pas mal tentée par Roman Holiday !

      Je crois que mon père et mon frère étaient désespérés par mes commentaires pendant Terminator… C’EST UNE BOUCLE TEMPORELLE DONC COMMENT ÇA FONCTIONNE ???!!! Trop hâte de voir le deux maintenant. Si Linda Hamilton est archi-badass, ça va me plaire.

      Tu vois, je pensais comme toi pour le cas Guy Ritchie/Sherlock Holmes. À mes yeux, c’est la même chose que le cas Elementary/Sherlock. Tout le monde s’offusquait en disant que ça correspondait pas du tout à l’esprit des romans, que comparé à Sherlock, Elementary était mauvais, etc, etc. J’ai choisi de considérer les deux comme deux entités complètement différentes, et ça a fonctionné. En plus, vu que je connais pas bien l’œuvre de Conan Doyle, je ne trouvais pas que c’était d’une importance capitale. En regardant les deux Sherlock Holmes avec cette distance, je me suis surprise à vraiment aimer ! Après, si tu ne peux vraiment pas te résoudre à aimer ces films (ce que je peux tout à fait comprendre), je te conseille quand même de jeter un œil à The Man From UNCLE, qui est vraiment l’un de mes films préférés. Je pense sincèrement que ça pourrait te plaire :).

      J’ai vu Citizen Kane, mais je ne pense pas avoir été suffisamment réceptive. Je lui redonnerai une chance. J’ai ADORÉ Some Like It Hot, qui m’a beaucoup fait rire ! Dans ma liste, j’ai Sabrina, Double Indemnity et The Apartment, donc Billy Wilder est assez bien représenté haha. Quant à Arsenic and Old Lace, je n’en avais jamais entendu parler, mais je le mets de suite sur la liste !

      • J’ai déniché Clue donc ce sera ma prochaine séance ciné 🙂

        Aviator reste pour moi le meilleur rôle de Leonardo DiCaprio, en tout cas c’est le film dans lequel il m’a le plus impressionnée (après je n’ai pas vu toute sa filmo, et je n’ai notamment pas vu The Revenant)

        North by Northwest est super fun à regarder je trouve, puis Cary Grant ❤ ❤ ❤

        Alors je dois avouer que je n'ai jamais prêté plus d'attention que ça à l'esthétique de Blade Runner, chaque fois je suis trop occupée à essayer de comprendre le film mais rien à faire. La prochaine fois qu'il passe à la télé, je retenterai peu-être du coup !

        Roman Holiday est génial aussi hein (et c'est d'ailleurs le rôle qui a fait d'Audrey une star) ^^ – mais bon je pense que toute la filmographie d'Audrey Hepburn vaut le coup, d'autant qu'elle a fait des genres assez différents.

        Mouahahaha pour Terminator, je rends tous les fans de Terminator de mon entourage dingues avec ça : "d'accord John renvoie son père dans le passé mais comment il peut le faire la première fois vu que s'il ne l'envoie pas dans le passé normalement il ne devrait pas exister ?" . Le pire c'est quand ils ont sorti le quatrième film, je ne dis rien de plus parce que je ne sais si tu l'as vu ou non, mais il m'a encore plus embrouillée dans la timeline ^^

        Pour Ritchie, en jetant un oeil sur sa filmo, je réalise que de lui je n'ai vu que les deux Sherlock Holmes donc peut-être que je suis un peu expéditive avec le monsieur mais alors les Sherlock, ce n'était juste pas possible pour moi. Le seul truc que j'ai aimé dedans c'est Jude Law en Watson.

        Citizen Kane, perso j'étais vraiment entrée dans le film, j'étais à fond, je voulais absolument savoir ce qu'était ce fichu Rosebud ! Et alors la révélation finale… J'en suis presque tombée de mon canapé ! XD

        The Apartment est fantastique. Et dans Arsenic and Old Lace les dialogues sont géniaux, une de mes répliques ciné préférées provient d'ailleurs de ce film mais je ne veux pas te la spoiler 🙂

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