2016.

Oui, je choisis de commencer cet article comme ça.

Je m’étais dit que je publierais mon bilan de l’année 2016 au cours du mois de janvier. Nous sommes déjà début février et à ce titre, il devient extrêmement urgent que je me « sorte les doigts du cul », comme le dit si bien Caroline dans Nos Jours Heureux (meilleur film de tous les temps). Je suis un peu rouillée et je ne sais plus comment tourner une phrase, mais j’ai vu, entendu, et dans une moindre mesure lu, trop de choses fantastiques pour ne pas vous en parler !

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Pseudo-bilan | Février-début Mars 2016

En plus d’avoir lu des livres plutôt cools ces dernières semaines, j’ai aussi vu des films qui déchirent et écouté de la musique qui claque. Il a beau avoir fait un temps pourri en février, j’ai beau avoir passé un mois absolument ignoble d’un point de vue personnel et avoir pris un maximum de retard dans la rédaction de mon mémoire, me dire que j’ai été gâtée au niveau culturel suffit à me redonner un peu de foi et de motivation. Ça, et les playlists superhéros/Marvel/POTC/epic fantasy que je me passe en boucle depuis 2 jours. Donc c’est parti pour un article pseudo-bilan-sans-en-être-vraiment-un.

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Dernières lectures | Janvier 2016.

Si je n’ai absolument rien fait pour la fac en janvier, j’ai tout de même trouvé le moyen de lire 5 bouquins, de regarder beaucoup de films, beaucoup de séries, et de beaucoup glander. Pour éviter l’article de 20 mètres de long, je me propose aujourd’hui de vous présenter les livres que j’ai réussi à lire au mois de janvier ! Le format est un peu approximatif, je vous l’accorde, mais je suis en train de brainstormer sur la meilleure façon de procéder. Soit des articles réguliers où je vous parle en vrac de ce que j’ai lu/vu/écouté, soit des bilans séparés, soit des chroniques individuelles… N’hésitez pas à me dire si vous avez une préférence !

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2015.

Quand je repense à 2015, l’expression « année blanche » me vient immédiatement : une année plate, quasiment inexistante, presque comme s’il ne s’était rien passé ou que je l’avais traversée sans m’en rendre compte. Pourtant, quand je reviens sur tous les événements qui ont ponctué ces 12 derniers mois, tant d’un point de vue global que personnel, je me rends compte que 2015 n’était peut-être pas si « pauvre » que ça… Et que cette impression est surtout due au fait que j’ai été en apnée tout du loin, sans avoir eu la présence d’esprit de sortir la tête de l’eau pour reprendre mon souffle — et lorsque je tentais de le faire, toute la misère du monde me sautait au visage : les attentats, les guerres, les ravages causés par le réchauffement climatique, le ridicule de nos politiques. En résumé, j’ai fait l’autruche toute l’année, me concentant de suivre mon petit bout de chemin en mode automatique, en me posant tout un tas de questions, mais sans prendre le temps de véritablement y répondre… Et en ne savourant pas forcément toutes les belles expériences que j’ai pu vivre. Alors, comme pour exorciser tout ça et pour comprendre pourquoi je ressens ce « vide », j’ai eu besoin de me faire une petite liste mentale de toutes les choses négatives qui ont eu lieu cette année. Partant de là, je me suis rendue compte qu’au milieu de toute cette noirceur, il y avait tout de même eu quelques beaux moments.

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Bilan | Février 2015

Je sais pas où est passé février, ce petit coquinou, mais je sais que je suis passée complètement à côté. J’étais ailleurs, j’ai pas du tout profité de mon temps libre, il faisait moche et j’ai mangé des crêpes. Cette sensation de voir défiler les jours sans pouvoir les différencier les uns des autres est assez désagréable : je suis assise sur un banc et je regarde la vie des autres défiler sans vivre la mienne. Ce mois-ci, justement, j’ai enchaîné films et épisodes de séries quasiment non-stop, mettant de côté mon mémoire et mes cours, préférant me concentrer sur le virtuel et le fictif plutôt que sur le réel. J’ai beau frôler l’overdose, impossible de m’arrêter. Comme dirait Ron, il faudrait que je revois sérieusement l’ordre de mes priorités. Mon objectif pour mars ? Me remettre dans le bain, faire en sorte qu’étudier ne soit pas un tel fardeau, ré-apprendre à écouter et à “supporter” les autres (plus on s’enferme, plus il est difficile de sortir, non ?) et surtout… Respirer. Mais pour l’heure, voici le bilan de février !

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Bilan | Janvier 2015

Nous sommes déjà le 31 janvier, tout est normal. D’ordinaire, le premier mois de l’année a aussi la réputation d’être le plus pourri : il fait froid, les employés de mairie enlèvent les décorations de Noël, on s’enfile des galettes jusqu’à n’en plus pouvoir (record cette année : 5 « galettes »…), puis certains ont leurs partiels, d’autres reprennent les cours. Bref, pas très jouissif. Je dirais pas que j’ai passé 31 jours formidables, mais c’était moins affreux que les années précédentes (ce qui m’incite à penser que février sera bien dégueulasse). J’ai peu « lu », mais j’ai regardé pas mal de séries, j’ai écouté pas mal de musique et je me suis enfin intéressée aux articles qu’on peut lire sur internet, qu’il s’agisse d’articles de presse, de blogs, ou de sites dédiés à la culture en général. Janvier a aussi apporté son lot de doutes, d’où le besoin de me réfugier dans mes séries chéries. Des hauts, des bas… Comme diraient les anglophones : « cey la vie ».

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Bilan | Année 2014

Snow-BilanAu lieu de vous balancer les platitudes d’usage, je vais me contenter de dire que j’ai bien mangé, j’ai bien bu, j’ai la peau du ventre bien tendue, et que j’ai été gâtée pour Noël. J’ai aussi été surprise de recevoir au moins 20 000 messages de gens qui me disaient « Joyeux Noël »… Ça fait plaisir hein, ne vous méprenez pas, mais pourquoi cette année et pas les 20 années précédentes ? Y a eu une faille dans la Force ou un truc du style ? Les planètes sont alignées ? Enfin bref, je vous souhaite à tous un très Joyeux Noël (*cotillons et serpentins*) et vous offre, dans ma grande bonté, mon bilan de l’année, celui que vous attendiez tous. Comme je suis plutôt sympathique — mes chevilles vont très bien —, j’ai mis beaucoup de jolies images et relativement peu de texte (enfin je crois, enfin peut-être) (+1 à ceux qui ont capté la référence). C’est parti mon kiki.

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Bilan | Octobre 2014

Bilan

Après un mois de septembre un peu mouvementé, je pensais passer un mois d’octobre au calme… C’est raté. Le temps file à une vitesse incroyable, nous sommes déjà en novembre et les premiers examens de mi-semestre ont eu lieu ! Quand je regarde en arrière, je me rends compte que pas mal de changements ont eu lieu, tant dans ma vie personnelle que dans ma vie “numérique”. Bref, octobre n’aura pas été de tout repos, mais j’attends novembre avec impatience.

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Bilan filmique | Septembre 2014

Un mois s’est écoulé depuis le dernier bilan. Un mois déjà. À la fois beaucoup et peu de choses se sont passées. Puisque lire m’était difficile, je me suis réfugiée dans les films, et ça m’a fait du bien. J’aime les livres, mais parfois, ça fait du bien de se « reposer » devant un écran, de voir l’action se dérouler devant ses yeux sans faire travailler à fond la machine « imagination ». Je ne ferai pas de bilan de mes lectures, c’est pourquoi je vous propose ce bilan d’un autre genre pour conclure le mois. J’ai eu l’occasion de revoir 6 films que j’avais appréciés, et d’en découvrir 6 autres… Classés dans cet ordre pour plus de visibilité. Comme vous allez vite vous en rendre compte, il y a un thème sous-jacent, quelque chose qui a guidé mes choix…

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Bilan | Août 2014

Bilan Août

Je l’ai dit dans mon article précédent : écrire des chroniques, ce n’est pas forcément mon truc. Tout dépend du livre. Du coup, je me suis dit que faire des bilans mensuels pourrait être une bonne idée. Ça me permettrait de tenir une sorte de « journal » de mes lectures, tout en ne me cassant pas trop la tête et en ne me demandant pas toutes les 30 secondes ce que je vais bien pouvoir dire sur tel ou tel roman. Je remercie aussi Matilda pour son aide précieuse : elle a fait les 3 montages qui m’ont permis de bien structurer mon bilan !

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[LMA + Bilan] Le mois anglais, c’est fini !

C’est avec des trémolos dans la voix que je vous annonce la fin du mois anglais. Organisé avec brio par Lou, Cryssilda et Titine, cet événement a égayé mon mois de juin et aura occupé mes journées bien trop monotones. Si je n’ai pas rédigé autant d’articles que je le souhaitais, j’ai tout de même profité à fond du mois anglais au travers de mes lectures, mais aussi au travers des blogs des autres participants. Ça aura été l’occasion de découvrir de nouveaux blogs, de discuter avec des personnes absolument adorables, puis de profiter avec simplicité des petites joies que nous offre la blogosphère littéraire. Moi qui ne jurais dernièrement que par les vidéos Youtube, j’en reviens un peu, et je me rends compte de toutes les possibilités qu’offrent un blog, je me rends compte que j’ai vraiment envie d’écrire et de partager avec vous par les mots. Au cours de ce mois anglais, nombreux sont ceux qui ont gentiment laissé un commentaire sur l’un ou l’autre article, souvent de longs commentaires, pour mon plus grand plaisir ! Je vous en remercie encore. Je suis bien triste que l’événement ne dure qu’un mois, mais toutes les bonnes choses ont une fin. C’est donc l’heure du bilan !Lire la suite »

Bilan | Août 2013

Le mois d’août est, évidemment, synonyme de fin des vacances. J’en ai donc profité pour lire un maximum, sans non plus me forcer, et surtout pour lire des livres relativement légers, plutôt faciles à lire et qui ne prennent pas la tête. Cette année, je vais essayer d’alterner romans classiques et romans détente, histoire d’une part d’asseoir mes connaissances de base en matière de littérature et d’autre part de voir un peu « autre chose ». En effet, les œuvres au programme dans ma faculté ne sont pas des plus joyeuses et les hivers, en Alsace, sont rudes et déprimants. Pour me redonner un petit coup de fouet, je compte bien sur de la littérature jeunesse pétillante et quelques romans plus récents avec une bonne dose d’humour et surtout, de jolies histoires d’amour — cœur de midinette, que voulez-vous.   Le bilan de ce mois-ci a été positif, même si je n’ai eu aucun véritable coup de cœur. J’ai enchaîné les lectures de manière assez rapide, et je pense que j’aurais dû prendre un peu plus de temps entre chaque bouquin.

The heroic son of Poseidon makes an action-packed comeback in the second must-read installment of Rick Riordan’s amazing young readers series. Starring Percy Jackson, a « half blood » whose mother is human and whose father is the God of the Sea, Riordan’s series combines cliffhanger adventure and Greek mythology lessons that results in true page-turners that get better with each installment. In this episode, The Sea of Monsters, Percy sets out to retrieve the Golden Fleece before his summer camp is destroyed, surpassing the first book’s drama and setting the stage for more thrills to come.

Dans ce deuxième tome des aventures de Percy Jackson, beaucoup d’action, beaucoup d’humour, mais aussi des moments plus « graves ». De nouveaux personnages font leur apparition, dont le délicieux Hermès et le détestable Tantale et le très attachant Tyson. Si les événements se déroulaient parfois de façon assez, voire trop, rapide, l’auteur prend plaisir à intégrer de nombreux monstres de la mythologie grecque, tout en nous expliquant en partie leur histoire. J’aurais toutefois apprécié soit un glossaire à la fin du roman, soit des explications un peu plus poussées. Il s’agit de littérature jeunesse, je suis d’accord, mais ce n’est pas une raison pour rogner sur ce genre de détails, bien au contraire. C’est parfois un peu prévisible, mais l’histoire avance et la fin de La mer des monstres donne irrésistiblement envie de lire la suite … Toujours en anglais ! Nous trouvons encore quelques miettes d’ethnocentrisme — ça a tendance à m’agacer —, mais nous passons au-dessus aisément : il suffit de fermer les yeux et de s’imaginer sur ce bateau perdu au milieu de l’océan ou dans les confins de l’Enfer.

Despite the tumor-shrinking medical miracle that has bought her a few years, Hazel has never been anything but terminal, her final chapter inscribed upon diagnosis. But when a gorgeous plot twist named Augustus Waters suddenly appears at Cancer Kid Support Group, Hazel’s story is about to be completely rewritten.

Il est presque inutile de présenter The Fault in Our Stars, et encore plus inutile de présenter son auteur, le célèbre John Green. Cela faisait un certain temps maintenant que je souhaitais lire un de ses romans, par curiosité, mais aussi parce que tout le monde vantait ses talents littéraires. Nous suivons Hazel, jeune fille de 16 ans atteinte d’un cancer de la thyroïde. Elle se rend, chaque semaine, à un groupe de soutien dans le sous-sol d’une église, une véritable corvée jusqu’à ce qu’Augustus Waters, 18 ans, fasse son apparition. Et se passe ce qu’il doit se passer. Il est évident que les deux personnages vont tomber amoureux, mais ce n’est pas le « quoi », mais le « comment » qui est important ici. Nous sentons que John Green s’attache à parler de cette histoire d’amour naissante sans oublier le troisième personnage principal, le cancer. J’ai été touchée, émue, et surtout surprise par l’intrigue. Je m’attendais à une espèce de témoignage, plus qu’à une « aventure ». Certains passages m’ont mise mal à l’aise et il y avait un je-ne-sais-quoi dans ces pages qui a fait que, malgré mes larmes — et une boîte de mouchoirs —, je n’ai pas adhéré totalement à ce roman. J’ai apprécié les notes d’humour par-ci par-là, le style était parfois un peu pompeux, mais je peux le pardonner. Ce qui m’a, par contre, un peu dérangée, c’est que j’ai eu la sensation de lire un livre de citations. Un de ces livres que l’on cite à tout bout de champ, avec des phrases un peu convenues et quelques lieux communs. J’ai été heureuse de découvrir ce roman et cet auteur, je pense que j’essaierai de lire une autre de ces œuvres, mais cette fois, sans en attendre autant, en me méfiant de l’avis général.

First, she has no soul. Second, she’s a spinster whose father is both Italian and dead. Third, she was rudely attacked by a vampire, breaking all standards of social etiquette.

Where to go from there? From bad to worse apparently, for Alexia accidentally kills the vampire – and then the appalling Lord Maccon (loud, messy, gorgeous, and werewolf) is sent by Queen Victoria to investigate.

With unexpected vampires appearing and expected vampires disappearing, everyone seems to believe Alexia responsible. Can she figure out what is actually happening to London’s high society? Will her soulless ability to negate supernatural powers prove useful or just plain embarrassing? Finally, who is the real enemy, and do they have treacle tart?

Sans âme est un roman qui me faisait envie depuis bien longtemps. Le steampunk est un genre plutôt méconnu, qui m’intrigue et qui me fascine en même temps. Alexia Tarabotti est ce que nous pouvons appeler une femme de caractère. Elle n’est pas spécialement jolie, elle est « vieille » et elle ne se laisse pas marcher sur les pieds. Autant dire que ce n’est pas l’idéal pour se trouver un mari. Mais pire … Elle n’a pas d’âme ! Et elle tue par accident un vampire, incident diplomatique s’il en est. Lord Maccon et son fidèle assistant, le professeur Lyall, sont chargés de mener l’enquête et Miss Tarabotti, évidemment, va se mettre dans leurs pattes, terme plus qu’approprié puisque les deux hommes sont des loups-garous. En commençant ma lecture, je ne savais rien de tout ça. J’avais lu le résumé sans vraiment comprendre et les premières pages ont été un peu confuse. Il m’a fallu quelque temps avant de m’habituer au monde. Autre surprise, la relation entre Lord Maccon et l’héroïne est loin d’être prude … Je m’attendais à un duo à la Thomas et Charlotte Pitt, mais croyez-moi, ça n’a absolument rien à voir. Ces deux personnages sont parfaits ensemble, leurs rencontres me font toujours sourire. Et heureusement que Gail Carriger a créé des personnages attachants — même si un peu « clichés » par moment —, car l’intrigue m’a un peu déçue. Tout est assez flou, assez vague et l’on s’y perd. De plus, les tournures de phrase rendent la lecture encore plus confuse. J’ai aimé ce roman, c’était divertissant, mais je reste mitigée sur certains points. Je ne peux qu’espérer que ces défauts soient corrigés dans les prochains tomes.

Twenty-seven-year old Anne Elliot is Austen’s most adult heroine. Eight years before the story proper begins, she is happily betrothed to a naval officer, Frederick Wentworth, but she precipitously breaks off the engagement when persuaded by her friend Lady Russell that such a match is unworthy. The breakup produces in Anne a deep and long-lasting regret. When later Wentworth returns from sea a rich and successful captain, he finds Anne’s family on the brink of financial ruin and his own sister a tenant in Kellynch Hall, the Elliot estate. All the tension of the novel revolves around one question: Will Anne and Wentworth be reunited in their love?

Persuasion est l’un des deux derniers romans de Jane Austen qu’il me restait à lire, le deuxième étant Mansfield Park. Je suis partie sans a priori, seulement avec les images de l’adaptation de 2007 en tête, ce qui m’a profondément aidée. En effet, dans les œuvres de cette auteure, il me manque souvent une pointe de romantisme, une pointe de dramatique, que je trouve avec plaisir dans les films — les deux sont donc complémentaires, à mon sens. Pour en revenir à Persuasion, ce n’est pas un coup de cœur, mais j’ai apprécié ma lecture, bien plus que la première fois. Je suis allée jusqu’au bout, j’ai aimé re-découvrir Anne, voir son évolution, la voir prendre son envol, à 27 ans. Elle nous prouve que rien n’est jamais perdu, que le souvenir d’un amour passé peut être douloureux, mais aussi source de bonheur. Si vous souhaitez savoir ce que j’en ai pensé de manière plus détaillée, ma chronique est déjà en ligne.

Anna is looking forward to her senior year in Atlanta, where she has a great job, a loyal best friend, and a crush on the verge of becoming more. Which is why she is less than thrilled about being shipped off to boarding school in Paris–until she meets Étienne St. Clair. Smart, charming,beautiful, Étienne has it all…including a serious girlfriend.

But in the City of Light, wishes have a way of coming true. Will a year of romantic near-misses end with their long-awaited French kiss?

Je souhaitais lire quelque chose de léger et j’ai choisi Anna and the French Kiss. Je pensais que ça me rappellerait mes années collège et lycée, où je dévorais des romans à l’eau de rose à n’en plus pouvoir, où je me plaisais à rêver au prince charmant et où je me faisais des films avec beaucoup de plaisir. Il y a de ça dans ce roman. Mais il y a aussi autre chose, une tristesse que je ne trouvais pas dans les livres que je lisais avant. J’ai été surprise par l’intrigue, j’ai aimé les personnages, mais j’aurais aimé que les choses aillent un peu plus loin. L’auteure s’attache à montrer la complexité du sentiment amoureux, de l’éloignement, etc. Anna est une jeune fille à laquelle on peut s’identifier assez facilement ; c’est une adolescente moderne, avec des préoccupations qui parlent. C’est plaisant, agréable à lire, il y a beaucoup d’humour et quelques moments plus nostalgiques. La manière dont les Américains voient Paris et la France de manière générale m’a arraché plusieurs sourires et incompréhensions, mais c’est aussi ce qui fait le charme de ce roman. Ce n’est certainement pas inoubliable, ça ne m’a pas marquée plus que ça, mais j’avais besoin d’un livre comme celui-ci à ce moment-là. Il a donc fait son office.

The Bluest Eye is Toni Morrison’s first novel, a book heralded for its richness of language and boldness of vision. Set in the author’s girlhood hometown of Lorain, Ohio, it tells the story of black, eleven-year-old Pecola Breedlove. Pecola prays for her eyes to turn blue so that she will be as beautiful and beloved as all the blond, blue-eyed children in America. In the autumn of 1941, the year the marigolds in the Breedloves’ garden do not bloom. Pecola’s life does change- in painful, devastating ways.

What its vivid evocation of the fear and loneliness at the heart of a child’s yearning, and the tragedy of its fulfillment. The Bluest Eye remains one of Tony Morrisons’s most powerful, unforgettable novels- and a significant work of American fiction.

J’ai lu The Bluest Eye pour découvrir Toni Morrison. Pourquoi ai-je choisi ce roman en particulier ? Non pas parce que c’est son premier, mais parce que je me souviens en avoir étudié un extrait en cours d’anglais en Terminale. L’intrigue est loin d’être joyeuse, mais l’événement « principal » se déroule quasiment à la fin. L’auteure décrit, au travers de ses personnages, ce que peut être la vie des Noirs-Américains en 1941 dans une petite ville de l’Ohio. Elle avoue elle-même qu’elle force le trait et explique à la fin ses intentions. J’ai d’ailleurs trouvé particulièrement intéressant ce petit texte en appendice qui m’a éclairée sur de nombreux points. Nous passons d’un personnage à l’autre, d’un style de langage à l’autre, Toni Morrison joue avec ces différences qui ont, évidemment, un rôle et un sens, qui m’ont parfois échappés. C’est poignant, c’est émouvant, c’est prenant. Ce n’est pas aisé à lire au niveau du style, il y a même certaines phrases dont je n’ai pas compris la signification profonde. Les idées sont parfois floues, j’ai eu du mal à voir où elle voulait en venir. J’aimerais découvrir une autre de ses œuvres, notamment Precious, dont le sujet me touche.

J’ai aussi lu les deux premiers tomes de la trilogie La marche du crabe d’Arthur de Pins et je suis en train de relire tous les tomes de la BD Kid Paddle, qui est un peu la BD de ma jeunesse. Je vous conseille de jeter un œil au travail d’Arthur de Pins. Sa bande dessinée est divertissante et j’apprécie tout particulièrement les illustrations — c’est d’ailleurs ce qui m’a décidée à l’emprunter à la bibliothèque. J’ai hâte de mettre la main sur le dernier tome ; c’est drôle, mais en même temps emprunt de nostalgie. Le combat de ces crabes est touchant — ces fameux crabes qui ne peuvent tourner et qui sont donc forcés d’avancer sur la même ligne toute leur vie … Et ce sera tout pour ce mois d’août, excusez la fin abrupte, j’y travaille !

Bilan | Juillet 2013

Avec le BookTube-A-Thon et les quelques emprunts effectués à la bibliothèque, je dois dire que je suis plutôt satisfaite de ma « performance » de ce mois-ci en terme de lectures, même si ça n’atteint pas les scores — effrayants — de certains. L’important était de faire de jolies découvertes, et il se trouve que ça a été le cas. Finalement, je me fiche un peu du nombre de livres que je lis. J’alterne les périodes de flemme intersidérale et les périodes de lecture effrénée, les premières étant les plus fréquentes. Je marche au feeling, il faut qu’un livre me tente à un moment donné et hop, je me lance. Même le BookTube-A-Thon n’a pas réussi à me faire lire plus que je ne le pouvais, plus que je ne le voulais. Je l’ai dit dans ma vidéo de bilan, je préfère prendre le temps de savourer et de découvrir un livre, prendre le temps de réfléchir à ce que je viens de lire, plutôt que d’enchaîner roman sur roman jusqu’à l’overdose. D’ailleurs, après ce petit challenge, je n’ai quasiment rien lu la semaine suivante. Il y a aussi quelques livres que j’ai commencés et que je ne suis pas parvenue à finir, du moins pas encore. Mais trêve de bavardages, passons aux choses sérieuses ! J’ai lu 6 livres4 bandes dessinées et j’ai 3 lectures en cours.

It is the summer of 1950–and at the once-grand mansion of Buckshaw, young Flavia de Luce, an aspiring chemist with a passion for poison, is intrigued by a series of inexplicable events: A dead bird is found on the doorstep, a postage stamp bizarrely pinned to its beak. Then, hours later, Flavia finds a man lying in the cucumber patch and watches him as he takes his dying breath.

For Flavia, who is both appalled and delighted, life begins in earnest when murder comes to Buckshaw. “I wish I could say I was afraid, but I wasn’t. Quite the contrary. This was by far the most interesting thing that had ever happened to me in my entire life.”

La première enquête de la jeune Flavia de Luce a su me séduire, autant qu’elle est parvenue à me surprendre. D’après ce que j’avais lu au préalable, je m’attendais à une ambiance « Famille Addams », mais en réalité, il n’y a que Flavia qui m’a fait pensé à Mercredi Addams. Le reste de la famille est plutôt normal. Passionnée par la chimie, avide d’expériences et de nouvelles aventures, la jeune fille nous embarque dans son univers. Un oiseau qui atterrit sur leur perron, un timbre coincé sur le bec ? Un homme qui meurt dans le jardin familial ? Il n’en faut pas plus pour attiser la curiosité d’un personnage comme celui-ci. L’enquête est relativement simple, et c’est peut-être le point faible de ce roman, autrement très divertissant. Je m’étais attendue à quelque chose de plus complexe, de plus fouillé, j’aurais aimé en savoir un peu plus en matière de chimie, sur les personnages … Disons que ça m’a laissée sur ma faim et donc que le tome 2 ne devrait pas tarder à faire son apparition dans ma PAL.

« Si vous êtes un gamin normal qui avez ouvert ce livre en pensant qu’il s’agissait d’une oeuvre de fiction, parfait. Poursuivez votre lecture. Je vous envie de pouvoir croire que rien de toute cette histoire n’est jamais arrivé.

Mais si vous vous reconnaissez dans ces pages – si vous sentez quelque chose remuer en vous – arrêtez tout de suite de lire. Il se pourrait que vous soyez des nôtres. Or dès l’instant où vous le saurez, il ne leur faudra pas longtemps pour le percevoir, eux aussi, et se lancer à vos trousses. »

Après avoir vu le film, après avoir entendu parler de cette saga à maintes reprises sur la blogosphère anglophone, je n’ai pas pu résister à son appel. Mythologie grecque ? Jeune héros avec beaucoup d’humour ? Il n’en fallait pas plus pour me convaincre. Nous suivons les aventures de Percy Jackson, demi-Dieu, fils de Poséidon, et recherché par tout l’Olympe car suspecté d’avoir volé la Foudre, propriété privée de Zeus. J’ai été surprise de voir que … Le film était totalement différent du livre. Absolument rien à voir. Si j’ai apprécié l’œuvre cinématographique, je dois bien avouer que le roman était beaucoup plus satisfaisant. C’est rythmé, c’est dynamique, c’est drôle et les personnages sont attachants. J’ai un peu tiqué sur un passage qui affirme, en gros, que les États-Unis sont le centre de l’Occident à l’heure actuelle, mais bon … Les auteurs ne sont pas à l’abri de quelque remarque ethnocentrique.

Maisie Dobbs, junior housemaid, is found reading in the library, assigned tutor Maurice Blanche who trains her in psychological investigative techniques and prepares her for Cambridge. After spending World War I nursing in France, she sets up as a private investigator. But her very first assignment, seemingly an ordinary infidelity case, soon reveals a much deeper, darker web of secrets, which will force Maisie to revisit the horrors of the Great War and the love she left behind.

Sélectionné un peu au hasard à la bibliothèque, mais aussi parce que la couverture me faisait de l’œil depuis un bout de temps, ce fut une véritable révélation que ce roman. Maisie Dobbs est une jeune enquêtrice qui vient tout juste de se mettre à son compte. Issue d’un milieu très modeste, elle tente de gagner son indépendance par tous les moyens, à une époque où ce n’était pas une évidence pour les femmes — la fin des années 1920, le début des années 1930. Sa première affaire va la mener à revenir sur son propre passé, tout ceci en lien avec la Première Guerre mondiale. Il était passionnant de se replonger dans cette atmosphère, qui d’ordinaire me déplaît. Je ne suis pas une grande fan des récits de guerre, mais tout était amené de manière fluide, sérieuse et intelligente. J’ai aussi versé une petite larme à la fin, pour tout vous dire ! Le deuxième tome m’attend et je l’emporte avec moi en vacances.

Lucie est persuadée qu’au xxe siècle, les demoiselles de la bonne bourgeoisie parisienne auront le droit de courir toutes nues, d’aller à la messe en cheveux, de parler à table et même, qui sait ? de s’instruire et de ne pas se marier. À quoi bon vieillir, sinon ? Le problème, c’est que nous ne sommes qu’en 1885 et qu’à treize ans, la seule éducation qu’une jeune fille comme Lucie est censée recevoir consiste à savoir tenir une maison pour devenir une pouse accomplie. Hygiène, lessive, cuisine : Lucie est envoyée faire son apprentissage avec Annette, Fanny et Marceline. Si ses parents savaient… Il se passe parfois des choses étranges, dans les communs des maisons bourgeoises. Les domestiques peuvent s’y révéler plus passionnants et subversifs que des livres. On y fait des révolutions en secret. On y organise des expéditions aux Halles au petit matin, ce Ventre de Paris peint par Monsieur Zola d’où sortiront bientôt tant d’idées neuves, socialisme, anarchisme, féminisme…

Sorti de ma PAL à l’occasion d’un challenge du BookTube-A-Thon, ce livre m’a permis de découvrir la célèbre Marie Desplechin. Je fais confiance aux romans de l’École des Loisirs et en général, cette confiance est récompensée. Ce fut le cas pour Satin Grenadine, un récit tout en finesse et très touchant. Lucie est une jeune fille de 13 ans à qui l’on apprend les bonnes manières, l’hygiène et toutes ces choses rébarbatives. Il est tellement plus marrant de courir dans le parc et de s’amuser au jardin ! Mais nous sommes en 1885, et les petites filles de bonne famille doivent recevoir une éducation stricte. Dans ce milieu très fermé, nous suivons la fillette, têtue et un peu naïve, que sa gouvernante va tâcher d’éduquer … À sa manière ! L’histoire est courte, il s’agit plutôt d’une tranche de vie. J’aurais aimé que l’époque soit mieux retranscrite ; on aurait aussi bien pu être dans les années 1950, ça n’aurait changé que peu de choses, ce qui est bien dommage. Toutefois, ça ne gâche pas mon plaisir ; je vous conseille ce petit livre. Et je m’en vais découvrir l’œuvre de Marie Desplechin.

Quand on découvre le colonel Protheroe tué d’une balle dans la tête dans le bureau du presbytère, le pasteur a sans doute déjà une idée sur l’identité possible de l’assassin ou, en tout cas, sur un mobile vraisemblable. N’assiste-t-il pas au thé hebdomadaire de sa femme, où s’échangent potins et cancans ?

Chronique

Que dire, que dire ? C’était l’occasion pour moi de découvrir la première enquête de Miss Marple, que je ne connais qu’au travers de la série télévisée du même nom. Je n’ai pas été particulièrement emballée, dans le sens où nous n’en apprenons pas beaucoup sur le personnage, malheureusement. J’espère que les prochains romans seront plus exhaustifs sur le sujet. Je suis très friande des adaptations, j’aime beaucoup la manière dont joue Geraldine McEwan et j’aimerais retrouver cette ironie, cet humour et ce côté « grand-mère-mais-pas-trop » dans les romans. Pour l’instant, j’ai plutôt l’impression que Miss Marple est telle qu’elle avait été interprétée par Joan Hickson (pour ceux qui connaissent un peu la série) et je ne suis pas fan.  Mais Matilda m’a affirmé que les choses évoluaient, donc j’ai hâte de voir ça.

It happens at the start of every November: the Scorpio Races. Riders attempt to keep hold of their water horses long enough to make it to the finish line. Some riders live. Others die.

At age nineteen, Sean Kendrick is the returning champion. He is a young man of few words, and if he has any fears, he keeps them buried deep, where no one else can see them.

Puck Connolly is different. She never meant to ride in the Scorpio Races. But fate hasn’t given her much of a chance. So she enters the competition — the first girl ever to do so. She is in no way prepared for what is going to happen.

Chronique

Ma première rencontre avec Maggie Stiefvater s’est soldée par un succès. The Scorpio Races est un roman qui patientait depuis longtemps sur mon étagère anglaise. Puis un jour, j’ai décidé de le lire, et je l’ai dévoré en un ou deux jours. L’histoire est prenante, passionnante, l’atmosphère envoûtante, comme si nous y étions. C’est un roman dit YA, que j’ai trouvé particulièrement « mature ». Le rythme est lent et l’auteur laisse de côté quelques détails qui nous invitent à nous impliquer d’autant plus. Si le livre avait été plus long, cela ne m’aurait aucunement dérangée, bien au contraire. J’ai eu l’impression que la vie des habitants de Thisby se déroulait sous mes yeux, que j’allais à mon tour m’engager dans cette course. C’est surprenant, intrigant et ça se dévore.

À Algarante, capitale de la République de Béremhilt, des enfants traumatisés développent d’étranges pouvoirs. On les surnomme les «Zelphires» et leur histoire, dans un XIXe siècle secoué par les révolutions politiques et technologiques, a quelque chose de Charles Dickens, de Tim Burton et d’unique.
Cette bande dessinée de 3 tomes — pour le moment — est magnifique. L’histoire est divertissante et dynamique, les personnages attachants, chaque tome a une fin, si l’on peut dire. Les dessins sont sublimes, j’aime beaucoup le trait de Karim Friha. J’ai apprécié l’originalité de l’intrigue, mais aussi la qualité du scénario, de manière générale. Ça se lit bien trop vite, évidemment … Je présente plus précisément cette série dans ma vidéo bilan du BookTube-A-Thon, si vous souhaitez voir quelques illustrations et connaître mon avis. Je crois qu’une adaptation télévisée était prévue, du moins c’est ce que nous avait dit l’auteur lorsque nous l’avions rencontré. Je ne sais pas si un quatrième tome est prévu, mais je l’espère ! C’est une saga de grande qualité, qui peut plaire à la fois aux petits et aux grands. Les tomes sont un peu chers, mais ce sont de magnifiques « objets » et dieu sait que j’aime avoir une jolie bibliothèque.
Si Elena Patate n’avait pas voulu connaître à tout prix le garçon au teint pâle de la porte d’à côté, rien de tout ça ne serait arrivé ! Pas de monstres dans le grenier, pas de fantômes dans la carte, pas d’aventures, pas de fous rires… Et maintenant, elle ne serait pas l’amie inséparable de Zick, l’enfant allergique à tout, qui voit ce que les autres n’osent pas regarder. Attention ! Si vous avez mis des années à ne plus dormir avec vos parents, ne lisez pas cet album !
Je connaissais cette bande dessinée de nom, mais je n’en savais pas plus avant de prendre le premier tome à la bibliothèque. J’ai été attirée par les dessins et les couleurs vibrantes. Et par le résumé. Un garçon allergique à tout qui voit des monstres ? Ça m’a parlé — vous avez dit bizarre ? L’histoire n’est pas inoubliable, mais j’ai vu qu’il y avait de nombreux tomes, et même que la série avait été adaptée en dessin animé ! Et l’héroïne s’appelle Elena Patate. Ça promet de belles choses. Je crois que dans chaque tome, il y a une sorte de « mini-enquête » : ici, les chiens de la ville disparaissent … Où sont-ils passés ? Qui pourrait kidnapper ces pauvres petites bêtes sans défense ? Zick et Elena se mettent en quête de ce criminel, à l’aide des monstres et fantômes qui peuplent les rues.


Mes lectures en cours sont les suivantes : Les Hauts de Hurlevent d’Emily Brontë, Bilbo le Hobbit de J.R.R. Tolkien et The Sea of Monsters de Rick Riordan. Concernant le premier roman, je l’ai entamé avec un grand plaisir et de très hautes attentes, sachant qu’il s’agit d’un grand classique de la littérature anglaise, très apprécié de manière générale … Et j’ai été profondément déçue. Les personnages sont agaçants, l’histoire n’avance pas et je suis imperméable au style de l’auteure. Cependant, je tiens à le finir, ne serait-ce que pour me faire une idée plus précise du roman et pour voir si la fin confirme ou non l’opinion que j’en ai pour le moment. Pour Bilbo, j’ai choisi de le lire parce que j’ai terriblement envie de voir l’adaptation. Je m’étais jurée de le lire avant d’aller voir les films, j’avais essayé une fois, mais je n’avais pas accroché. Je retente l’expérience. J’avance, j’avance, mais pour l’instant, je stagne, je reste bloquée. C’est pourquoi j’ai commencé le deuxième tome des aventures de Percy Jackson, une lecture légère, divertissante, dynamique et je me suis prise au jeu de la mythologie grecque. J’aimerais en apprendre plus sur le sujet, et cette saga est une bonne entrée en matière.


Mon bilan de lecture de juillet 2013 s’arrête ici. J’espère que le mois d’août sera aussi riche en découvertes et en moments agréables, même si je pense que les vacances, paradoxalement, vont me pousser à ralentir le rythme. N’hésitez pas à me donner votre avis sur les livres que j’ai lus, ou même à m’en conseiller, c’est toujours un plaisir de partager !

Bilan | Mai 2013

C’est parti pour un nouveau bilan ! Malgré le mémoire et le dernier examen de l’année, j’ai trouvé le moyen de dévorer quelques livres ce mois-ci, pour mon plus grand bonheur. J’ai aussi eu la chance de ne lire que des œuvres qui m’ont plues — plus ou moins, bien sûr —, ce qui ne gâte rien. Reprendre goût à la lecture est terriblement agréable, surtout quand on a eu une période de vide assez longue. Je ne me mets pas la pression, j’essaie de lire un livre après l’autre, sans me forcer, et ça avance tout seul. J’ai prévu un certain nombre de romans à lire pour cet été : la première partie de ma Summer TBR est déjà en ligne et la deuxième arrivera dans la semaine !

Pedrosa1La vie est grise. Simon Muchat, auteur de bandes dessinées, est en panne d’inspiration et son existence est en perte de sens. Invité à passer quelques jours au Portugal, il retrouve par hasard ce qu’il n’était pas venu chercher : les odeurs de l’enfance, le chant des rires de vacances, la chaleur lumineuse d’une famille oubliée — peut-être abandonnée. Quel est le mystère des Muchat ? Pourquoi Simon se sent-il de nulle part ? Et pourquoi, sans rien comprendre de cette langue étrangère, vibre-t-il à ses accents ? Des réponses et d’autres questions l’attendent au cours de ce voyage régénérateur. Ancré dans son passé gommé, Simon pourra enfin retracer sa propre trajectoire. Et la vie retrouver ses arcs-en-ciel. Aux frontières de l’autofiction, avec humour et vivacité, Cyril Pedrosa signe — en couleurs directes et émotions immédiates — un récit essentiel sur la quête d’identité.

Je repense à cette BD avec beaucoup d’émotion et de plaisir. J’ai été ravie de découvrir un nouveau Cyril Pedrosa, que je connaissais grâce à Autobio, publiée dans Fluide Glacial. Il nous livre une histoire dont la simplicité fait toute la beauté. La quête de soi n’est pas un sujet novateur, mais la manière dont il est abordé, sans fioritures, nous permet de nous sentir plus proches des personnages, voire même de prendre leur place.

Chronique

La famille Moidore n’avait encore jamais connu de scandale, bien à l’abri dans sa demeure de Queen Anne Street. Mais la famille va être frappée par un drame atroce : la fille de Sir Basil Moidore est assassinée. L’inspecteur William Monk est sommé de retrouver le coupable au plus vite et d’épargner autant que possible la famille. Peu aidé, tant par l’hostilité de ses supérieurs que par les séquelles de son amnésie, Monk devra lire derrière les silences et les ombres pour parvenir à résoudre cette nouvelle enquête. Heureusement, sa complice Hester Latterly viendra lui prêter main-forte.

J’ai été, comme vous le savez, ravie de retrouver l’inspecteur Monk dans sa seconde enquête, accompagné cette fois-ci d’Hester Latterly, puis, plus modestement, d’Oliver Rathbone. J’ai émis quelques critiques sur la manière dont Anne Perry conduisait ses enquêtes, de manière alambiquée, souvent sans raison, avec des incohérences parfois gênantes. Cependant, c’est une lecture plaisir et ça ne m’a pas empêchée de vouloir lire la suite, ne serait-ce que pour prendre connaissance de l’évolution des personnages.

Chronique

Après une brillante carrière militaire au service de la couronne d’Angleterre en Inde, l’estimé général Thaddeus Carlyon rencontre la mort, non dans l’affrontement d’une bataille, mais au cours d’un élégant dîner londonien. Accident ou homicide ? La belle Alexandra, épouse du général, confesse bientôt son meurtre, passible du gibet. William Monk, Hester Latterly et Oliver Rathbone travaillent d’arrache-pied pour faire tomber le mur de silence élevé par l’accusée et la famille de son mari ; ils cherchent désespérément une réponse à ce sombre et effrayant mystère, afin de sauver la vie d’une femme.

J’ai enchaîné sur le troisième tome des enquêtes de Monk, que j’ai particulièrement apprécié. Malgré les quelques longueurs, c’est un roman qui a su me tenir en haleine. Le fait que tous les personnages aient véritablement un rôle à jouer dans cette affaire est plaisant, mais aussi reposant — j’en avais un peu marre des tribulations de Monk, surtout que l’on ne découvrait pas grand-chose à son sujet. Il se posait des questions, mais rien n’avançait. Là, les projecteurs sont moins braqués sur lui, mais pour le coup, certains éléments de son passé nous sont révélés. La relation entre Hester et Oliver est aussi amusante qu’attendrissante. Vivement le tome 4 !

Ce livre n’est pas un conte de fées, mais une histoire de vraies sorcières. Vous n’y trouverez ni stupides chapeaux noirs, ni balais volants. La vérité est beaucoup plus épouvantable. Les vraies sorcières sont habillées de façon ordinaire. En fait, elles ressemblent à n’importe qui. Il faut savoir qu’une sorcière peut très bien être votre voisine ou la meilleure amie de votre mère et si on ajoute à cela qu’elle passe son temps à dresser les plans les plus démoniaques pour attirer les enfants dans ses filets, il y a de quoi se méfier et vous comprenez pourquoi ce livre vous est indispensable !

Souvenirs, souvenirs. C’est le roman de Roald Dahl qui m’a le plus marquée dans ma jeunesse. Le film, aussi, mais juste parce qu’Anjelica Huston était effrayante dans le rôle de la Grandissime Sorcière. J’ai adoré le redécouvrir, avec un regard différent, mais finalement pas tant que ça. Le génie de cet auteur, c’est de nous faire retomber en enfance, de nous faire oublier que nous sommes désormais considérés comme des adultes et que les adultes ne rêvent plus — ce qui est faux, nous sommes d’accord. L’histoire est sympathique, je n’ai évidemment pas eu aussi peur que lorsque j’étais plus petite — non, mes professeurs ne sont pas des sorcières —, mais je me suis prise au jeu. Ça se lit très vite, ça se dévore, ça se savoure. C’est drôle, c’est pétillant, les personnages sont attachants, que demande le peuple ? J’ai juste envie de revoir le film maintenant …

album-cover-large-17397Six personnes sont voisines d’un même quartier, sans trop se côtoyer. Paul, employé aux objets perdus à la SNCF, se réveille ce matin-là en ayant (encore) fait un cauchemar. Monsieur Armand, bibliothécaire, pose une nouvelle fois une lettre à l’adresse fantaisiste sur son étagère… qu’il ne postera pas. La vieille Lucie finit une maquette de manège, avant d’aller faire un ménage pour compléter sa maigre retraite. Le jeune Louis est orphelin de mère, éduqué par un papa avec lequel il ne parvient pas à communiquer. Et Irina, comme tous les matins, passe devant la boutique d’Armand, pour se rendre à une destination inconnue. Armand en pince visiblement pour elle et il se décide à la suivre… jusqu’à un théâtre fermé. Au même moment, Lucie jette avec difficulté ses déchets dans les containers adaptés (ils sont trop hauts !), puis se rend au domicile de la dame chez qui elle fait le ménage. Une mauvaise surprise l’y attend : elle est remerciée, en raison de son âge. Pendant ce temps, Paul s’énerve tout seul dans son bureau. Il ne supporte plus le foutu sourire de son collègue Kacew, bientôt retraité.

Ce résumé a été piqué sur le site planète BD. Il est bien plus exhaustif et plus précis que la quatrième de couverture — en fait, normalement, il n’y a qu’une phrase, un extrait de la BD, mais ce n’était pas assez long pour que je puisse organiser mon article comme je voulais donc voilà. L’histoire, comme pour Portugal, est simple. La vie des petites gens, dans un quartier sans soucis, chacun ayant ses secrets. L’auteur nous révèle ces secrets les uns après les autres, rien de bien extraordinaire, mais des petites choses du quotidien, attendrissantes, émouvantes. J’ai été sensible au destin de Lucie, une vieille dame que la vie n’a pas gâtée. C’est sans prétention, ça se lit très, peut-être même trop, vite. J’aurais aimé que les choses soient un peu plus développées, j’aurais aimé en savoir plus sur la vie des protagonistes, sur leurs relations, etc. Les illustrations, cependant, sont sublimes. C’est un style qui me plaît réellement et rien que pour ça, je vous invite à vous intéresser à ce petit ouvrage.

Et hop, je crois que c’est tout. J’espère n’avoir rien oublié. À dire vrai, je devrais peut-être tenir un carnet de mes lectures, mais je ne sais pas si je le ferais avec assiduité et encore moins ce que je devrais écrire dessus. J’ai la sensation que ce serait une contrainte de plus, mais je me trompe peut-être. Le mois de juin risque d’être riche en lectures, du moins, c’est ce que je souhaite, mais aussi en découvertes cinématographiques : Star Trek Into Darkness, Man of Steel, Moi, moche et méchant 2 … On va casser la tirelire !

Bilan | Avril 2013

Moi qui ne lisais plus ces derniers mois, avril a été l’occasion de me remettre en selle, en quelque sorte. Je ne considère pas la lecture comme une compétition — je suis toujours impressionnée quand je vois que certains ont lu plus de 10 livres en un mois, mais d’un autre côté, je n’aimerais pas forcément me trouver dans cette situation. Je crois que j’aurais une sensation de « trop-plein » et ça pourrait potentiellement me dégoûter de la lecture pendant un temps. Du coup, je vais à mon rythme, j’emprunte si un livre me plaît sur le moment, mais je ne me mets pas la pression pour le lire immédiatement, je pioche un peu au hasard dans ma bibliothèque, au gré de mes envies. Ce mois-ci, malgré les partiels, j’ai pris quelques moments pour me plonger dans quelques romans. Avril aura été le mois cinéma + lecture par excellence, et il faudra probablement attendre juin pour un bilan similaire, ne serait-ce que parce que j’ai un mémoire à rendre en mai et que je suis vraiment (vraiment) en retard. Je ne sais pas encore comment je vais présenter ces bilans, donc je ferai plusieurs essais jusqu’à ce que ça me convienne. N’hésitez pas à me dire si vous avez des préférences, vous aussi : après tout, c’est vous qui lisez cet article, autant qu’il soit agréable ! J’espère que votre mois d’avril aura été aussi riche que le mien en jolies découvertes et vous souhaite de très bonnes lectures pour le mois de mai.

monk11William Monk, inspecteur de police chevronné, se réveille à l’hôpital. Violemment agressé il y a quelques semaines, il a perdu la mémoire. Ce qu’il s’empresse bien de taire à ses supérieurs, qui auraient tôt fait de l’exclure manu militari de la police londonienne. Revenu à la vie professionnelle, il mène parallèlement une enquête sur le meurtre d’un jeune aristocrate, survivant de la bataille de Crimée, et sur lui-même. Il découvre d’abord qu’il n’était ni très sympathique ni très aimé, et qu’il avait laissé tomber sa famille, d’origine trop modeste, pour mieux réaliser ses ambitions. Il se rend compte aussi qu’il avait été mêlé de très près au meurtre sur lequel son supérieur, qui veut sa peau, le laisse investiguer …

Cela faisait un certain temps que je souhaitais commencer cette saga d’Anne Perry. J’avais lu L’étrangleur de Cater Street, le premier tome de Charlotte et Thomas Pitt, mais l’inspecteur Monk m’intriguait. Avant de me lancer dans ce roman, je ne savais pas qu’il était censé être amnésique et je ne savais même pas à quelle époque exactement l’histoire se déroulait (1854). Nous suivons donc l’inspecteur dans une nouvelle enquête ; celui-ci, victime d’un accident, a perdu la mémoire et tente de le cacher à ses collègues. Je suis d’ailleurs incapable de me souvenir si le mystère de cet accident a été percé ou non, mais l’histoire personnelle de William Monk, dont on ne connaît que des bribes, m’a donné envie de lire les tomes suivants, réservés à la bibliothèque. De plus, les personnages secondaires sont particulièrement bien traités : ils ne sont pas laissés de côté et ont tous leur personnalité propre. Je pense notamment à Hester Latterly ou à Lady Callandra Daviot, deux femmes fortes qui doivent faire face aux préjugés de leur temps. J’en profite d’ailleurs pour glisser une petite citation, extraite d’un dialogue entre Miss Latterly et Lady Callandra :

« Trop de femmes gâchent leur vie à déplorer ce qu’elles n’ont pas, parce que d’autres ont décidé que c’était ce qu’il leur fallait. Presque toutes les femmes mariées vous diront que c’était un état privilégié et que vous êtes à plaindre parce que vous n’en bénéficiez pas. Le fait qu’on soit heureux ou non dépend en partie des circonstances extérieures, mais surtout du regard qu’on porte sur les choses, si l’on se préoccupe de ce qu’on a ou de ce qu’on n’a pas. »

J’avoue m’être parfois un peu perdue dans l’enquête, peut-être parce que j’ai lu le roman en décousu, et j’ai trouvé le déroulement un peu alambiqué. Monk s’interroge souvent sur lui-même, sur la manière dont les autres le perçoivent et essaie tant bien que mal de reconstituer son passé … Et j’apprécie le fait que l’auteur ait cherché à montrer ce tiraillement intérieur. Cependant, cela donne lieu à de nombreuses répétitions qui coupent un peu la dynamique du récit à mon goût. J’ai toutefois hâte de me plonger dans le second tome — l’idée d’en apprendre plus sur Monk, mais aussi sur d’autres personnages (dont je ne mentionnerai pas les noms, pour ne pas gâcher le plaisir à ceux qui ne l’ont pas lu), est probablement ce qui me motive le plus à lire la suite.

9782747024709_1_751917. C’est la guerre. Par une nuit pluvieuse, trois jeunes gens, Charles, Jack et John, sont convoqués par la police londonienne, suite à un crime inexplicable : on a tenté de dérober à la victime, un vieil érudit avec qui ils étaient en relation, l’Imaginarium Geographica. John apprend par un curieux bonhomme, Bert, qu’il est désormais le Conservateur de cet atlas des Terres mythiques et légendaires, ce qui n’est pas sans danger … Poursuivis par de terrifiantes créatures, mi-hommes mi-bêtes, les quatre compagnons prennent la fuite à bord du Dragon Indigo, dont la fille de Bert est le capitaine. Ils font voile vers l’Archipel des Rêves, le royaume de l’imaginaire, désormais en péril : un sinistre personnage, le Roi Hiver, conquiert peu à peu les îles qui le composent, les effaçant une à une de l’atlas. Seul le Conservateur peut lui faire obstacle en asseyant sur le trône un descendant du roi Arthur …

Choisi tout à fait au hasard, notamment pour sa couverture, je me suis dit qu’un roman jeunesse ne me ferait pas de mal. Le résumé m’avait interpelée, je trouvais l’idée assez originale et je me suis plongée dedans sans trop savoir à quoi m’attendre. Il m’est difficile de chroniquer ce roman : j’ai aimé l’univers dépeint par l’auteur, mais je trouvais qu’il y en avait trop. Trop d’éléments introduits, trop de choses qui s’entremêlent et qui rendent l’univers confus. Cependant, la fin — la dernière page — m’a éclairée sur le pourquoi de cette surcharge, l’Archipel des Rêves étant une source d’inspiration pour chaque écrivain. Je ne peux vous en dire plus sans trop en révéler, et ce serait vraiment dommage. Je peux juste vous dire de bien faire attention aux détails, de les garder dans un coin de votre tête et de les analyser à la lumière des derniers pages du roman. Je m’attendais à ce qu’il s’agisse d’une histoire sur plusieurs tomes, mais en réalité, chaque tome raconte une histoire. Tout va très vite, mais au moins, la boucle est bouclée. J’ai emprunté le second tome, par curiosité, mais aussi pour voir si l’univers est plus développé, si l’auteur répond aux questions que soulèvent le premier tome. Je dirais qu’il y a autant de défauts que de qualités, mais que le style fluide, la sympathie que m’inspirent les personnages — même si pour le coup, j’aurais aimé qu’on en sache un peu plus sur eux, que leur caractère soit mieux exploité —, et l’originalité du roman m’ont permis d’avancer dans ma lecture sans m’ennuyer.

200px-Thebookoflostthings« Everything you can imagine is real ». High in his attic bedroom, twelve-year-old David mourns the loss of his mother. He is angry and he is alone, with only he books on his shelf for company. But those books have begun to whisper to him in the darkness, and as he takes refuge in the myths and fairytales so beloved by his dead mother he finds that the real world and the fantasy world have begun to meld. The Crooked Man has come, with his mocking smile and his enigmatic words: « Welcome, your majesty. All hail the new king. » And as war rages across Europe, David is violently propelled into a land that is both a construct of his imagination yet frighteningly real, a strange reflection of his own world composed of myths and sorties, populated by wolves and worse-than-wolves, and ruled over by a faded king who keeps his secrets in a mysterious book … The book of lost things.

Une bloggeuse en parlait dans une de ses vidéos YouTube et elle a réussi à me donner envie de le lire. Ce n’est pas le genre de livres vers lequel je me dirige habituellement et je dois dire que j’ai été assez surprise. Il mérite un article entier à lui tout seul, c’est pourquoi je ne m’étends pas sur le sujet pour le moment. [Chronique à venir]

Divergent hc c(2)In Beatrice Prior’s dystopian Chicago world, society is divided into five factions, each dedicated to the cultivation of a particular virtue—Candor (the honest), Abnegation (the selfless), Dauntless (the brave), Amity (the peaceful), and Erudite (the intelligent). On an appointed day of every year, all sixteen-year-olds must select the faction to which they will devote the rest of their lives. For Beatrice, the decision is between staying with her family and being who she really is—she can’t have both. So she makes a choice that surprises everyone, including herself.

During the highly competitive initiation that follows, Beatrice renames herself Tris and struggles alongside her fellow initiates to live out the choice they have made. Together they must undergo extreme physical tests of endurance and intense psychological simulations, some with devastating consequences. As initiation transforms them all, Tris must determine who her friends really are—and where, exactly, a romance with a sometimes fascinating, sometimes exasperating boy fits into the life she’s chosen. But Tris also has a secret, one she’s kept hidden from everyone because she’s been warned it can mean death. And as she discovers unrest and growing conflict that threaten to unravel her seemingly perfect society, she also learns that her secret might help her save those she loves . . . or it might destroy her.

J’avais déjà posté une chronique sur Pages To Write et maintenant que je la relis, je me demande s’il est nécessaire d’en faire une autre … Je la transfèrerai sur le blog très prochainement. Comme la première fois, c’est un coup de cœur. J’aime cette dystopie — c’est la seule que j’aie lue jusqu’à maintenant — et une adaptation cinématographique est en cours, autant vous dire que je suis comblée.

314772_281427445217498_151780294848881_1152897_737238917_nOne choice can transform you—or it can destroy you. But every choice has consequences, and as unrest surges in the factions all around her, Tris Prior must continue trying to save those she loves—and herself—while grappling with haunting questions of grief and forgiveness, identity and loyalty, politics and love.

Tris’s initiation day should have been marked by celebration and victory with her chosen faction; instead, the day ended with unspeakable horrors. War now looms as conflict between the factions and their ideologies grows. And in times of war, sides must be chosen, secrets will emerge, and choices will become even more irrevocable—and even more powerful. Transformed by her own decisions but also by haunting grief and guilt, radical new discoveries, and shifting relationships, Tris must fully embrace her Divergence, even if she does not know what she may lose by doing so.

C’est la raison pour laquelle j’ai relu Divergent. Je savais que j’avais oublié pas mal d’éléments importants, et avec le recul, j’aurais été bien en peine de lire le second tome avec le peu qui me restait en tête. J’ai lu les deux à la suite, en 3 – 4 jours, et j’ai été plongée dans l’univers de Tris sans aucun souci — en ayant même quelque difficulté à revenir dans le monde réel ! Une chronique devrait arriver sous peu. [Chronique à venir]